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La statue du colonel John By au parc Major’s Hill, à Ottawa, photographiée en 2026.
CA-K250Histoire

Le lieutenant-colonel John By, constructeur du canal Rideau

Le lieutenant-colonel John By (1779-1836), qui a construit le canal Rideau, est reconnu comme l’un des plus grands ingénieurs des débuts du Canada. Il a été désigné personnage historique national en 1954.

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Photo : Hayden Soloviev · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
Mina Hubbard dans le nord du Labrador en 1905.
CA-K233Lieux et géographie

Mina Hubbard a cartographié le Labrador en 1905

En 1905, l’exploratrice et arpenteuse Mina Hubbard (1870-1956) a mené une expédition à travers le Labrador, parcourant 900 kilomètres de North West River à la baie d’Ungava. Ses mesures continues de latitude ont établi la position des rivières Naskaupi et George, et sa carte a été aussitôt reconnue par les sociétés de géographie américaine et britannique.

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Le général Currie, commandant des troupes canadiennes en France, en juin 1917.
CA-K232Histoire

Sir Arthur Currie, commandant du Corps canadien

Sir Arthur Currie (1875-1933), qui s’est entraîné avec la milice au fort Rodd Hill à Victoria, a commandé l’une des premières brigades d’infanterie canadiennes envoyées outre-mer pendant la Première Guerre mondiale. Promu lieutenant-général après Vimy, il est devenu commandant de tout le Corps canadien, le premier et le seul Canadien à occuper ce poste, puis a été principal de l’Université McGill après la guerre.

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Photo : Unknown photographer · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Un portrait de Carrie Derick.
CA-K231Histoire

Carrie Derick, l’une des premières professeures du Canada

La botaniste et généticienne Carrie Derick (1862-1941) a surmonté une forte opposition pour devenir l’une des premières femmes nommées professeures titulaires au Canada, à l’Université McGill de 1912 à 1929. Suffragiste et réformatrice, elle a défendu l’égalité politique et éducative des femmes; la révision de Parcs Canada de 2024 souligne aussi qu’elle partageait les idées eugénistes répandues dans son milieu universitaire.

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Le Dr Hans Selye à l’Université de Montréal en juin 1956, photographié par Chris Lund.
CA-K230Histoire

Hans Selye, père de la recherche sur le stress

Le Dr Hans Selye (1907-1982), dans son laboratoire de l’Université de Montréal, est considéré comme le père de la recherche sur le stress. Sa conception du stress comme réaction biologique a d’abord suscité la controverse, puis a été généralement acceptée, et ses travaux ont beaucoup élargi la compréhension des causes des maladies, notamment cardiaques, et de l’endocrinologie.

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Photo : Chris Lund · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
L’édifice William-Saunders à la Ferme expérimentale centrale, à Ottawa, photographié en 2014.
CA-K229Économie et commerce

William Saunders et les fermes expérimentales

William Saunders (1836-1914), expert en agriculture scientifique, est devenu en 1886 le premier directeur de la nouvelle Direction des fermes expérimentales du ministère fédéral de l’Agriculture. Il a créé de nombreuses variétés prometteuses de fruits et de céréales et entrepris les recherches qui ont mené au blé Marquis, mis au point par son fils Charles.

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Photo : Matti Blume · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Mazo de la Roche photographiée par M. O. Hammond le 18 décembre 1927 (Archives publiques de l’Ontario).
CA-K227Culture et sport

Mazo de la Roche et la saga Jalna

Mazo de la Roche (1879-1961), née à Newmarket (Ontario), a remporté en 1927 le prix de l’Atlantic Monthly pour Jalna, le premier de seize romans consacrés à la famille Whiteoak. Traduite en de nombreuses langues et adaptée pour la scène, le cinéma et la télévision, la saga a fait d’elle l’une des autrices canadiennes les plus lues de son époque.

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La première salle du Ouimetoscope à Montréal, 1906 (Cinémathèque québécoise).
CA-K226Culture et sport

Léo-Ernest Ouimet et le Ouimetoscope

Léo-Ernest Ouimet (1877-1972) a contribué à jeter les bases de l’industrie cinématographique canadienne. Il a fondé ce qui est considéré comme la première compagnie de distribution de films au Canada, ouvert en 1907 à Montréal le luxueux Ouimetoscope, l’une des premières grandes salles conçues pour le cinéma, et produit certaines des premières actualités filmées canadiennes.

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Photo : Léon H. Bélanger · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Walter Allward en juillet 1913 (Archives publiques de l’Ontario).
CA-K225Culture et sport

Walter Allward, sculpteur du Mémorial de Vimy

Walter Allward (1876-1955), sculpteur de certains des plus beaux monuments publics du Canada, est surtout connu pour son chef-d’œuvre, le Mémorial national du Canada à Vimy, en France. Figure dominante de la transition entre les conventions sculpturales victoriennes et les formes du XXe siècle, il a allié figures classiques expressives et cadres spectaculaires dans des œuvres comme le Monument commémoratif Bell.

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Won Alexander Cumyow en 1910, photographié par Yucho Chow.
CA-K222Histoire

Won Alexander Cumyow, premier Sino-Canadien connu né au Canada

Won Alexander Cumyow (1861-1955), né à Port Douglas dans la colonie de la Colombie-Britannique, a été la première personne connue d’origine chinoise née dans ce qui allait devenir le Canada. Privé du droit de vote et de l’accès à la profession juridique par des lois discriminatoires, il a été interprète judiciaire et intermédiaire communautaire, a combattu les lois électorales racistes et a enfin voté en 1949.

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Photo : Yucho Chow · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
La plaque historique fédérale dédiée à Kay Livingstone à Toronto, photographiée en 2017.
CA-K221Histoire

Kay Livingstone et le Congrès national des femmes noires

Kathleen « Kay » Livingstone (1918-1975) a fondé à Toronto en 1951 la Canadian Negro Women’s Association, qui encourageait la fierté et la conscience collective dans la communauté noire de la ville. Elle a été la force motrice du premier Congrès national des femmes noires en 1973, faisant progresser la cause des femmes afro-canadiennes.

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Photo : Yoho2001 · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
La stèle de Rose Fortune au cimetière de la garnison d’Annapolis Royal (Nouvelle-Écosse), photographiée en 2017.
CA-K220Histoire

Rose Fortune d’Annapolis Royal

Rose Fortune (v. 1774-1864) et ses parents, autrefois asservis en Virginie, faisaient partie des plus de 3 000 loyalistes noirs réinstallés en Nouvelle-Écosse en 1783-1784. À Annapolis Royal, elle a plus tard dirigé une entreprise prospère de transport de bagages et gagné le respect en assurant officieusement l’ordre sur les quais; son histoire est depuis longtemps une source de fierté pour les Néo-Écossais d’ascendance africaine.

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Photo : Dan Conlin · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
L’église Salem Chapel British Methodist Episcopal de St. Catharines (Ontario), un foyer d’activité abolitionniste au XIXe siècle, photographiée en 2012.
CA-K217Histoire

Harriet Tubman a mené des personnes en quête de liberté au Canada

Harriet Tubman (v. 1822-1913), qui avait fui l’esclavage au Maryland, a été la plus célèbre « passeuse » du chemin de fer clandestin, guidant de nombreuses personnes dans des voyages périlleux vers la liberté au Canada et les aidant à s’y établir. Elle est devenue le visage public du chemin de fer clandestin en Amérique du Nord britannique, attirant l’attention et des fonds pour le mouvement abolitionniste.

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Photo : Gr82c · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Une photographie de C.H. « Punch » Dickins, pilote canadien de la Première Guerre mondiale.
CA-K214Histoire

« Punch » Dickins, pionnier de l’aviation de brousse

C.H. « Punch » Dickins (1899-1995), aviateur distingué de la Première Guerre mondiale, est devenu un pionnier de l’aviation de brousse dans les années 1920 et 1930, parcourant de vastes distances dans le Nord canadien et démontrant que l’on pouvait voler dans les régions éloignées et par grand froid. Dans les années 1940, il a contribué à la conception du de Havilland Beaver, aidant le Canada à devenir un chef de file mondial de l’aviation en régions éloignées.

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Photo : Bzuk at English Wikipedia · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Ethel Catherwood à l’entraînement aux Jeux olympiques d’été de 1928, à Amsterdam.
CA-K213Culture et sport

Ethel Catherwood, championne olympique du saut en hauteur en 1928

Ethel Catherwood (1908-1987) a établi des records nationaux et mondiaux au saut en hauteur et au javelot de 1926 à 1930 et a remporté la médaille d’or du saut en hauteur aux Jeux olympiques d’Amsterdam en 1928, les premiers à admettre les femmes en athlétisme. Avec ses coéquipières des « Matchless Six », elle a valu quatre médailles au Canada, contribuant à assurer la place des femmes en athlétisme olympique.

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Photo : Unknown authorUnknown author · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
La gouverneure générale Jeanne Sauvé avec son mari Maurice Sauvé à Ottawa, en 1984.
CA-K212Institutions

Jeanne Sauvé, première femme gouverneure générale

Jeanne Sauvé (1922-1993), journaliste et commentatrice fransaskoise de 1952 à 1972, a été élue à la Chambre des communes en 1972 et a été ministre de plusieurs ministères. Elle est devenue la première femme présidente de la Chambre des communes et la première femme nommée gouverneure générale du Canada.

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Photo : proacguy1 from Montreal, Canada · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Irma LeVasseur vers 1900 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec).
CA-K211Histoire

La docteure Irma LeVasseur, pionnière de la pédiatrie

Comme les universités francophones étaient fermées aux femmes, Irma LeVasseur (1877-1964) a étudié la médecine aux États-Unis et est devenue en 1903 la première femme médecin autorisée à exercer au Québec. Pionnière de la pédiatrie au Canada, elle est à l’origine de l’hôpital Sainte-Justine à Montréal ainsi que de l’Hôpital de l’Enfant-Jésus et du Centre Cardinal-Villeneuve à Québec.

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Photo : Bibliothèque et Archives nationales du Québec P655,S2,SS6,D8 · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Une statue du frère Marie-Victorin au Jardin botanique de Montréal, photographiée en 2009.
CA-K210Culture et sport

Le frère Marie-Victorin et la Flore laurentienne

Le frère Marie-Victorin (1885-1944), botaniste, auteur et éducateur, a écrit la Flore laurentienne (1935) et fondé l’Institut botanique de l’Université de Montréal et le Jardin botanique de Montréal. Ses découvertes et sa nouvelle approche de la botanique ont eu une portée internationale, et il a contribué à améliorer l’enseignement des sciences à tous les niveaux.

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Photo : Jean-Philippe Boulet · Licence photo : CC BY 3.0 · Crédit et contexte
Des femmes et des enfants inuits à Fullerton (Qatiktalik), au Nunavut, photographiés par Geraldine Moodie en 1906.
CA-K209Culture et sport

Geraldine Moodie, photographe du Nord-Ouest et du Nord

Geraldine Moodie (1854-1945), entrepreneure dans un milieu dominé par les hommes, a possédé et exploité au moins trois studios de photographie commerciale. Épouse d’un officier de la Police à cheval du Nord-Ouest, elle a eu un accès sans précédent aux communautés autochtones, et ses photographies sont des documents historiques précieux sur les modes de vie des Premières Nations et des Inuits vers 1900.

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Un autoportrait de William Notman, Montréal, 1866-1867.
CA-K208Culture et sport

William Notman, « photographe de la Reine »

William Notman (1826-1891), né en Écosse, est arrivé à Montréal en 1856 et est devenu l’un des photographes canadiens les plus prospères du XIXe siècle. Ses photographies de la visite du prince de Galles en 1860 lui ont valu le titre de « photographe de la Reine », et ses studios se sont étendus de Montréal à Ottawa, Toronto, Saint John, Albany et Boston.

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Une photographie de George Dixon, prise avant 1909.
CA-K201Culture et sport

George Dixon, premier champion du monde de boxe noir

George Dixon (1870-1908), né à Africville (Nouvelle-Écosse), a été le premier boxeur noir et le premier Canadien à remporter un titre mondial, celui des poids coq en 1890, puis celui des poids plume en 1891. Ses méthodes d’entraînement novatrices, dont la boxe dans le vide (shadowboxing), sont toujours utilisées, et il s’est servi de sa popularité pour ouvrir des portes aux boxeurs noirs.

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Photo : unattributed · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
John Ware avec sa femme Mildred et leurs enfants Robert et Nettie, 1896.
CA-K200Histoire

John Ware, cowboy noir de l’Ouest canadien

John Ware (v. 1850-1905), un cowboy noir qui avait été réduit en esclavage, est arrivé dans le district de l’Alberta en 1882 avec une équipe convoyant du bétail jusqu’au ranch Bar U. Malgré le racisme et les dures conditions de la frontière, il a bâti son propre ranch avec sa femme Mildred et leurs enfants, et son habileté et sa générosité lui ont valu une place de choix dans l’histoire de l’Ouest canadien.

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Photo : Unknown authorUnknown author · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
L’édifice Richard-Pierpoint, un palais de justice de London (Ontario) nommé en son honneur, photographié en 2026.
CA-K199Histoire

Richard Pierpoint, loyaliste noir

Richard Pierpoint (v. 1744-v. 1838), né à Bundu, dans l’actuel Sénégal, a été capturé et vendu comme esclave dans les Treize Colonies vers 1760. Il a combattu en homme libre avec les Butler’s Rangers pendant la Révolution américaine, s’est établi à Niagara et, pendant la guerre de 1812, a contribué à la création du Colored Corps; il a ensuite demandé à retourner en Afrique de l’Ouest, mais a plutôt reçu une terre dans le Haut-Canada.

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Photo : Chris Woodrich · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Un portrait colorié à la main de Kahgegagahbowh (George Copway), vers 1860 (Bibliothèque du Congrès).
CA-K197Peuples autochtones et réconciliation

Kahgegagahbowh (George Copway), auteur anishinaabe

Kahgegagahbowh (George Copway, 1818-1869), auteur, conférencier et militant anishinaabe mississauga, a acquis une renommée littéraire internationale grâce à des ouvrages documentaires populaires à la fin des années 1840 et au début des années 1850. Ses écrits et ses conférences ont fait connaître aux lecteurs du Canada et d’ailleurs la spiritualité, l’histoire et la culture mississauga, et il a parlé au nom des peuples autochtones au Congrès de la paix de Francfort en 1850.

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Photo : Marian S. Carson Collection (Library of Congress) · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte