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Mots-clés : Leadership communautaire et social

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Le père Albert Lacombe, photographié avant 1916.
CA-K385Peuples autochtones et réconciliation

Le père Albert Lacombe, missionnaire dans l’Ouest

À partir de 1852, l’oblat Albert Lacombe a cherché pendant plus de 60 ans à convertir les peuples autochtones de l’Ouest canadien au christianisme, fondant des missions comme St. Albert avec l’aide des Métis et des Cris et servant d’intermédiaire lors des négociations du Traité no 8. Il a été le premier directeur de l’école industrielle de High River en 1884-1885 et a préconisé de séparer les enfants de leurs familles et de supprimer les langues autochtones.

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Contribution : Citizen.ca

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Photo : Unknown author · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Mabel Hubbard Bell vers 1917 (Harris & Ewing, Bibliothèque du Congrès).
CA-K289Histoire

Mabel Hubbard Bell, organisatrice et philanthrope

Mabel Hubbard Bell (1857-1923), sourde depuis l’enfance, a épousé Alexander Graham Bell en 1877 et a apporté un soutien essentiel à ses recherches, notamment à leur domaine de Beinn Bhreagh, au Cap-Breton. À Baddeck, elle a contribué à fonder le Young Ladies’ Club en 1891, les premières classes Montessori et la première association foyer-école au Canada.

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Contribution : Citizen.ca

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Photo : Harris & Ewing · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Un portrait de George Brown, Père de la Confédération.
CA-K277Histoire

George Brown, The Globe et la Grande Coalition

George Brown (1818-1880) a fondé en 1844 le journal influent The Globe et est devenu un réformiste de premier plan et le chef du parti « Clear Grit ». En 1864, il a été une figure clé de la Grande Coalition qui a rendu la Confédération possible, et il a cofondé l’Anti-Slavery Society of Canada.

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Photo : Hunter & Co. · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
La maison familiale (homestead) d’Adelaide Hunter Hoodless à St. George (Ontario), photographiée en 2014.
CA-K273Histoire

Adelaide Hunter Hoodless, éducatrice et réformatrice

Adelaide Hunter Hoodless (1857-1910), éducatrice et réformatrice sociale, a promu l’économie domestique comme matière scolaire et contribué à créer des instituts de sciences ménagères à Guelph, Sainte-Anne-de-Bellevue et Toronto. Elle a soutenu des organismes féminins, dont le Conseil national des femmes et la fédération des Women’s Institutes, et contribué à fonder les Infirmières de l’Ordre de Victoria.

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Photo : Paranoidpurist · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
La cathédrale et la statue du curé Labelle à Saint-Jérôme (Québec), photographiées en 2007.
CA-K262Histoire

Le curé Labelle, « roi du Nord »

Pour freiner l’émigration des Canadiens français vers les États-Unis, le curé Antoine Labelle (1833-1891), de Saint-Jérôme, a encouragé leur établissement dans le nord-ouest du Québec, le nord de l’Ontario et au Manitoba. Il a joué un rôle clé dans la colonisation des Laurentides et le développement de leurs chemins de fer, a été sous-ministre de l’Agriculture et de la Colonisation du Québec et reste connu comme le « roi du Nord ».

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Photo : Yvan leduc · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
L’église Salem Chapel British Methodist Episcopal de St. Catharines (Ontario), un foyer d’activité abolitionniste au XIXe siècle, photographiée en 2012.
CA-K217Histoire

Harriet Tubman a mené des personnes en quête de liberté au Canada

Harriet Tubman (v. 1822-1913), qui avait fui l’esclavage au Maryland, a été la plus célèbre « passeuse » du chemin de fer clandestin, guidant de nombreuses personnes dans des voyages périlleux vers la liberté au Canada et les aidant à s’y établir. Elle est devenue le visage public du chemin de fer clandestin en Amérique du Nord britannique, attirant l’attention et des fonds pour le mouvement abolitionniste.

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Photo : Gr82c · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Un portrait colorié à la main de Kahgegagahbowh (George Copway), vers 1860 (Bibliothèque du Congrès).
CA-K197Peuples autochtones et réconciliation

Kahgegagahbowh (George Copway), auteur anishinaabe

Kahgegagahbowh (George Copway, 1818-1869), auteur, conférencier et militant anishinaabe mississauga, a acquis une renommée littéraire internationale grâce à des ouvrages documentaires populaires à la fin des années 1840 et au début des années 1850. Ses écrits et ses conférences ont fait connaître aux lecteurs du Canada et d’ailleurs la spiritualité, l’histoire et la culture mississauga, et il a parlé au nom des peuples autochtones au Congrès de la paix de Francfort en 1850.

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Photo : Marian S. Carson Collection (Library of Congress) · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Thérèse Casgrain photographiée par George Nakash (Bibliothèque et Archives Canada).
CA-K185Histoire

Thérèse Casgrain et le vote des femmes au Québec, 1940

Thérèse Casgrain (1896-1981), pionnière du féminisme québécois, a présidé la Ligue des droits de la femme de 1928 à 1942 et a joué un rôle déterminant dans l’obtention du droit de vote des femmes aux élections provinciales québécoises en 1940. La Fédération des femmes du Québec, fondée sous sa direction en 1966, a lancé une nouvelle vague de féminisme organisé.

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Photo : George Nakash (1892-1976) · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Le site historique Uncle Tom’s Cabin près de Dresden (Ontario), aujourd’hui le Josiah Henson Museum of African-Canadian History, photographié en 2014.
CA-K181Histoire

Josiah Henson et l’établissement de Dawn

Après avoir fui l’esclavage au Kentucky pour le Haut-Canada, le révérend Josiah Henson (1789-1883) est devenu passeur du chemin de fer clandestin et militant abolitionniste, a fondé l’établissement noir de Dawn et créé l’école British American Institute. Harriet Beecher Stowe a affirmé que ses mémoires de 1849 lui avaient fourni des idées et des épisodes pour La Case de l’oncle Tom, ce qui a fait connaître le Canada comme refuge contre l’esclavage.

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Photo : NearEMPTiness · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Le phare de Port Credit à Mississauga (Ontario), près de la rivière Credit, photographié en 2011.
CA-K178Peuples autochtones et réconciliation

Nahnebahweequay (Catharine Sutton) a plaidé auprès de la reine Victoria

Nahnebahweequay (Catharine Sutton, 1824-1865), une militante mississauga (ojibwée) élevée à la mission de la Credit, a lutté pour les titres fonciers autochtones et contre la perte du statut des femmes des Premières Nations qui épousaient des hommes non autochtones. Défiant les autorités coloniales, elle s’est rendue à Londres et a plaidé directement auprès de la reine Victoria en 1860.

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Photo : ^ Missi ^ from Mississauga, Canada · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Onondeyoh (Frederick Ogilvie Loft) avec des soldats, dans une photo publiée dans la revue française Le Miroir en août 1917.
CA-K177Peuples autochtones et réconciliation

Onondeyoh (Frederick Ogilvie Loft) et la Ligue des Indiens

Onondeyoh (Frederick Ogilvie Loft, 1861-1934) a fondé en 1919 la Ligue des Indiens du Canada, la première organisation politique panautochtone, qui défendait les droits territoriaux et une meilleure éducation. Il a milité pour l’autonomie gouvernementale et pour le remplacement des pensionnats par des écoles de jour, et a dénoncé l’émancipation forcée et l’expropriation des terres de réserve.

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Photo : Unknown · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Un buste de Mary Ann Shadd Cary par Artis Lane au parc BME Freedom de Chatham (Ontario), photographié en 2025.
CA-K164Histoire

Mary Ann Shadd et le Provincial Freeman

Mary Ann Shadd (1823-1893) est devenue une militante de premier plan dans les communautés de réfugiés du chemin de fer clandestin du Haut-Canada dans les années 1850. En 1853, elle a fondé le Provincial Freeman, un journal influent qui défendait les droits des personnes noires et des femmes et qui est devenu la principale voix des réfugiés au Canada.

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Photo : Chris Woodrich · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Le sergent Tommy Prince (à droite) avec son frère, le soldat Morris Prince, au palais de Buckingham, le 12 février 1945.
CA-K159Peuples autochtones et réconciliation

Tommy Prince, ancien combattant et militant anishinaabe

Tommy Prince (1915-1977), un ancien combattant anishinaabe, a été membre fondateur du 1er Bataillon canadien de parachutistes et de la First Special Service Force (la « Brigade du diable ») pendant la Seconde Guerre mondiale, et a servi pendant la guerre de Corée. Il a représenté les intérêts des Premières Nations du Manitoba à l’échelle nationale, et son histoire illustre à la fois la contribution des soldats des Premières Nations et le mauvais traitement qu’ils ont subi à leur retour.

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Photo : Christopher J. Woods - Canada. Dept. of National Defence · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Kahnawà:ke vue de Lachine, à Montréal, en 2016.
CA-K140Peuples autochtones et réconciliation

Mary Two-Axe Earley et l’égalité des femmes des Premières Nations

Mary Two-Axe Earley (1911-1996), une femme kanien’kehá:ka (mohawk) née à Kahnawà:ke, a lutté contre la discrimination fondée sur le sexe de l’alinéa 12(1)b) de la Loi sur les Indiens, qui retirait leur statut aux femmes des Premières Nations qui épousaient un homme non inscrit. Après la modification de la Loi en 1985, elle a été la première personne à retrouver son statut.

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Photo : Red Castle · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Francis Pegahmagabow en 1945, lors d’une conférence à Ottawa, photographié par Marius Barbeau.
CA-K138Peuples autochtones et réconciliation

Francis Pegahmagabow, soldat et défenseur des droits

Francis Pegahmagabow, un Nishnaabe ojibwé de la Première Nation de Wasauksing, était un tireur d’élite et éclaireur très décoré de la Première Guerre mondiale, qui a reçu la Médaille militaire et deux barrettes pour sa bravoure. Victime de discrimination en vertu de la Loi sur les Indiens après la guerre, il est devenu un dirigeant politique dans sa communauté et à l’échelle nationale, luttant pour les droits issus des traités des années 1920 aux années 1950.

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Photo : Marius Barbeau · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte