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Le centre d’accueil et musée du lieu historique national Alexander-Graham-Bell à Baddeck (Nouvelle-Écosse), en 2010.
CA-K154Histoire

Alexander Graham Bell à Baddeck

Alexander Graham Bell (1847-1922), surtout connu comme l’inventeur du téléphone, est né en Écosse, est devenu citoyen des États-Unis et a longtemps résidé au Canada. En 1907, avec sa femme Mabel, il a cofondé l’Aerial Experiment Association, qui a mené au vol du Silver Dart; il est mort à sa résidence d’été de Beinn Bhreagh, près de Baddeck (Nouvelle-Écosse).

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Photo : Skeezix1000 · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Caraquet (Nouveau-Brunswick), dans la Péninsule acadienne, vue des airs en 2026.
CA-K153Histoire

L’émeute de Caraquet de 1875

L’émeute des Acadiens de Caraquet, en janvier 1875, a été le point culminant de quatre années d’opposition catholique à la Common Schools Act de 1871 du Nouveau-Brunswick, qui visait à éliminer les écoles confessionnelles. Après l’arrestation violente de manifestants et la mort de deux hommes, la loi a été modifiée; l’émeute est un exemple précoce de la résistance des minorités religieuses et linguistiques à la discrimination.

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Photo : Quintin Soloviev · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
Province House à Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard), photographiée en 2012.
CA-K152Histoire

Les conférences de Charlottetown et de Québec de 1864

En septembre 1864, la conférence de Charlottetown a réuni des dirigeants de l’Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de la province du Canada, qui se sont entendus en principe sur une union fédérale. À la conférence de Québec, le mois suivant, les délégués ont rédigé les 72 résolutions, qui ont jeté les bases de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique.

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Photo : Doug Kerr · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
Une photographie publicitaire de La Bolduc prise par le Famous Studio de Montréal, avant 1942.
CA-K148Culture et sport

La Bolduc, auteure-compositrice-interprète québécoise

Mary Travers (1894-1941), connue sous le nom de La Bolduc d’après le nom de son mari, était une auteure-compositrice-interprète qui a eu une influence considérable sur la culture populaire québécoise. De 1929 à 1939, elle a enregistré près de 100 chansons de sa composition, qui traitaient de l’actualité, des conditions sociales et des relations entre hommes et femmes.

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Photo : Famous Studio, Montréal · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
La maison d’enfance de Gabrielle Roy, au 375, rue Deschambault, à Saint-Boniface (Manitoba), photographiée en 2008.
CA-K147Culture et sport

Gabrielle Roy et Bonheur d’occasion

Gabrielle Roy (1909-1983) a été immédiatement reconnue grâce à son premier roman, Bonheur d’occasion (1945), comme une pionnière du réalisme social au Québec. Née à Saint-Boniface, au Manitoba, elle s’est inspirée dans ses œuvres ultérieures de l’expérience des immigrants et de ses années dans la communauté franco-manitobaine.

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Photo : Miguel Tremblay · Licence photo : CC0 · Crédit et contexte
La Biosphère à Montréal, l’un des lieux légués par Expo 67, photographiée en 2017.
CA-K142Culture et sport

Expo 67 a attiré plus de 50 millions de visiteurs

Expo 67, une exposition universelle tenue à Montréal d’avril à octobre 1967, a été le point culminant des célébrations du centenaire du Canada et a attiré plus de 50 millions de visiteurs. Son héritage comprend Habitat 67, la Biosphère et le parc Jean-Drapeau.

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Photo : Ziko · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Une danseuse en robe à clochettes lors d’un pow-wow communautaire à Helena (Montana), en 2007.
CA-K136Peuples autochtones et réconciliation

Shiibaashka’igan, la robe à clochettes

Le shiibaashka’igan, ou robe à clochettes, est une tradition sacrée de robe et de danse des femmes anishinaabe, et chaque pas de la danse est perçu par certains comme une prière de guérison. Ses origines comprennent la Première Nation de Naotkamegwanning (Whitefish Bay), dans le nord-ouest de l’Ontario, et la communauté ojibwée de Mille Lacs, au Minnesota.

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Photo : Montanabw · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Une statue de James Naismith à Almonte (Ontario), inaugurée en 2011 et photographiée en 2012.
CA-K133Culture et sport

Né au Canada, James Naismith a inventé le basketball

James Naismith, né dans le canton de Ramsay, en Ontario, a inventé le basketball. En 1891, alors qu’il enseignait au Massachusetts, il l’a conçu comme un sport d’équipe intérieur sans contact; Parcs Canada l’a désigné personnage historique national.

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Photo : D. Gordon E. Robertson · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
L’entrée ouest du Festival Theatre à Stratford (Ontario), en 2025.
CA-K132Culture et sport

Le Festival de Stratford a commencé en 1953

En 1953, Tom Patterson a lancé un festival annuel de théâtre shakespearien dans sa ville natale de Stratford, en Ontario. Le premier directeur artistique, Tyrone Guthrie, et la conceptrice Tanya Moiseiwitsch ont créé la scène avancée du Festival Theatre, entourée de spectateurs sur trois côtés.

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Photo : Chris Woodrich · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Le Musée canadien pour les droits de la personne à Winnipeg, photographié en 2026.
CA-K130Culture et sport

Le Musée canadien pour les droits de la personne a ouvert en 2014

Le Musée canadien pour les droits de la personne, à Winnipeg (Manitoba), a ouvert ses portes en 2014. Il se présente comme le premier musée entièrement consacré à l’évolution, à la célébration et à l’avenir des droits de la personne.

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Photo : Quintin Soloviev · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
La nouvelle entrée et la façade du Centre national des Arts, à Ottawa, photographiées en 2019.
CA-K129Culture et sport

Le Centre national des Arts a ouvert ses portes en 1969

Le Centre national des Arts du Canada, à Ottawa, a ouvert ses portes le 2 juin 1969, deux ans après le centenaire qui l’avait inspiré. Conçu pour produire et présenter de la musique, de l’opéra, du théâtre et de la danse, il a été pensé comme une institution bilingue, reflet de la dualité linguistique du Canada.

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Photo : Thelongdarkteatimeofthesoul · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Une partie de la collection de la Banque d’art du Conseil des arts du Canada, photographiée en 2023.
CA-K128Culture et sport

Le Conseil des arts du Canada a été créé en 1957

Le Conseil des arts du Canada est une société d’État fédérale indépendante créée par une loi du Parlement en 1957. Sa mission est de favoriser et de promouvoir l’étude et la diffusion des arts ainsi que la production d’œuvres d’art.

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Photo : Earl Andrew · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Un panneau routier bilingue au Nouveau-Brunswick indiquant Dieppe et l’aéroport, photographié en 2012.
CA-K127Langues et noms

Le Nouveau-Brunswick, seule province officiellement bilingue

La première Loi sur les langues officielles du Nouveau-Brunswick, adoptée le 18 avril 1969, a fait de la province la première et la seule province officiellement bilingue du Canada. La Loi faisait de l’anglais et du français les deux langues officielles de la province et reconnaissait le droit de recevoir les services du gouvernement provincial dans l’une ou l’autre.

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Photo : Doug Kerr · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
Un panneau bilingue STOP/ARRÊT à Rouleauville, photographié en 2020.
CA-K126Langues et noms

18 % des Canadiens sont bilingues anglais-français

Au Recensement de 2021, 18,0 % des Canadiens pouvaient parler l’anglais et le français; au Québec, ce taux était de 46,4 %. L’anglais est une langue minoritaire au Québec, alors que le français est minoritaire dans les autres provinces et territoires ainsi que dans l’ensemble du Canada.

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Photo : WCL20 Lycée Louis Pasteur Justemila · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Une plaque de rue de Toronto accompagnée d’une traduction en chinois, photographiée en 2011.
CA-K125Langues et noms

Un Canadien sur quatre a une langue maternelle autre que l’anglais ou le français

Au Recensement de 2021, un Canadien sur quatre avait au moins une langue maternelle autre que l’anglais ou le français, et un sur huit parlait surtout une autre langue à la maison, deux proportions jamais atteintes. Cette année-là, 41,2 % des Canadiens pouvaient soutenir une conversation dans plus d’une langue.

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Photo : Steve Harris from Toronto, Canada · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Un panneau de bienvenue à Chisasibi (Québec), une communauté crie, photographié en 2007.
CA-K124Langues et noms

Plus de 70 langues autochtones sont parlées au Canada

Plus de 70 langues autochtones distinctes sont parlées au Canada, dont les principales sont les langues cries et l’inuktitut. Au Recensement de 2021, 189 000 personnes ont déclaré au moins une langue maternelle autochtone.

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Photo : Fenerty at English Wikipedia · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Une ceinture métisse perlée et une ceinture fléchée exposées dans un musée de Sault Ste. Marie (Ontario), en 2024.
CA-K123Peuples autochtones et réconciliation

La Nation métisse est née dans l’ancien Nord-Ouest

La Nation métisse est née dans l’ancien Nord-Ouest à l’époque de la traite des fourrures, en tant que peuple autochtone distinct doté de sa propre culture, de ses traditions, de sa langue (le michif) et de son identité nationale. La patrie de la Nation métisse comprend le Manitoba, la Saskatchewan et l’Alberta, ainsi que certaines parties de l’Ontario, de la Colombie-Britannique, des Territoires du Nord-Ouest et du nord des États-Unis.

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Photo : Fungus Guy · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
L’entrée de la centrale souterraine Robert-Bourassa, qui fait partie de l’aménagement hydroélectrique de la Baie-James, en 2000.
CA-K122Peuples autochtones et réconciliation

La Convention de la Baie-James et du Nord québécois, 1975

La Convention de la Baie-James et du Nord québécois a été signée le 11 novembre 1975 par la Nation crie d’Eeyou Istchee, les Inuits du Nunavik, le Canada, le Québec et Hydro-Québec, à la suite de recours judiciaires des Cris et des Inuits contre le projet hydroélectrique de la Baie-James. Le Gouvernement de la Nation crie la décrit comme le premier accord moderne sur les revendications territoriales autochtones et le premier traité moderne au Canada.

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Photo : Peter Van den Bossche · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
Natan Obed, président d’Inuit Tapiriit Kanatami, en 2016.
CA-K121Peuples autochtones et réconciliation

Inuit Tapiriit Kanatami a été fondée en 1971

Inuit Tapiriit Kanatami, l’organisation inuite nationale autrefois appelée Inuit Tapirisat du Canada, a été fondée en février 1971 par sept dirigeants communautaires inuits. Elle est née d’une préoccupation commune au sujet de la propriété des terres et des ressources dans l’Inuit Nunangat.

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Photo : U.S. Department of the Interior · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
Une communauté des Premières Nations à Bloodvein River, sur le lac Winnipeg (Manitoba), en 2003; une vue de la région, et non le bien du patrimoine mondial lui-même.
CA-K120Peuples autochtones et réconciliation

Pimachiowin Aki, « la terre qui donne la vie »

Pimachiowin Aki, qui signifie « la terre qui donne la vie » en anishinaabemowin (ojibwé), est une forêt boréale du Manitoba et de l’Ontario placée sous intendance autochtone. Inscrit en 2018, c’est le premier bien mixte (naturel et culturel) du patrimoine mondial au Canada, et il témoigne de la tradition anishinaabe Ji-ganawendamang Gidakiiminaan (prendre soin de la terre).

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Photo : Timkal · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
La rivière Milk et des cheminées de fée au parc provincial Writing-on-Stone (Alberta), en 2025; la photo ne montre pas l’art rupestre.
CA-K119Peuples autochtones et réconciliation

Writing-on-Stone / Áísínai’pi, un paysage sacré pied-noir

Writing-on-Stone / Áísínai’pi, dans la vallée de la rivière Milk en Alberta, est un site sacré où les Pieds-Noirs (Siksikáítsitapi) ont laissé des gravures et des peintures sur les parois de grès. Le paysage demeure sacré pour les Pieds-Noirs et a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2019.

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Photo : Nodin Cutfeet · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
Une vue du littoral boisé à SG̱ang Gwaay Llnagaay, photographiée en 2016; la photo ne montre pas les mâts du village.
CA-K118Peuples autochtones et réconciliation

SG̱ang Gwaay : un village haïda et ses mâts

SG̱ang Gwaay Llnagaay (Nan Sdins), sur une île à la pointe sud de Haida Gwaii, en Colombie-Britannique, est un témoignage unique de la culture haïda. Le village du XIXe siècle conserve les vestiges de 10 maisons et de 32 mâts commémoratifs ou funéraires; il a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1981.

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Photo : Yvrsigmatech · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Le site du patrimoine mondial du précipice à bisons Head-Smashed-In (Alberta), photographié en 2017.
CA-K117Peuples autochtones et réconciliation

Le précipice à bisons Head-Smashed-In

Le précipice à bisons Head-Smashed-In (estipah-skikikini-kots en pied-noir), dans le sud-ouest de l’Alberta, est le plus grand, le plus ancien et le mieux préservé d’Amérique du Nord. Les peuples des Plaines y ont poussé des bisons du haut des falaises pendant peut-être 5 700 ans, jusqu’au milieu du XIXe siècle; il a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1981.

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Photo : Thomas Fuhrmann · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Chris Hadfield dans la coupole de la Station spatiale internationale en février 2013 (photographie de la NASA).
CA-K116Histoire

Chris Hadfield, premier Canadien aux commandes d’un vaisseau spatial

En mars 2013, Chris Hadfield est devenu le premier Canadien à commander un vaisseau spatial lorsqu’il a pris le commandement de la Station spatiale internationale. En 2001, il avait été le premier Canadien à sortir d’un vaisseau spatial en orbite.

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Photo : NASA · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte