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Un bâtiment reconstruit à la forteresse de Louisbourg, en Nouvelle-Écosse, photographié en 2016.
CA-K334Histoire

La forteresse de Louisbourg

La forteresse de Louisbourg, sur l’île du Cap-Breton, a été fondée par la France comme port essentiel de pêche, de transbordement et d’approvisionnement et a été la capitale administrative de l’île Royale, avec un gouvernement, une garnison et une population civile. De 1713 à 1768, elle a joué un rôle de premier plan dans la lutte entre la France et la Grande-Bretagne pour l’empire.

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Photo : KenCLeBlanc · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
La tour Cabot sur Signal Hill, à St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador), photographiée en 2013.
CA-K333Histoire

Signal Hill et la transmission de Marconi en 1901

Signal Hill, qui domine le goulet d’entrée du port de St. John’s, a joué un rôle important pour la défense et les communications pendant trois siècles, des fortifications y ayant été bâties alors que la France et la Grande-Bretagne se disputaient le continent. En 1901, Guglielmo Marconi y a reçu la première transmission sans fil transatlantique, un jalon de l’histoire mondiale des communications.

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Photo : KristaKals · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
La porte du Millénaire, rue West Pender, dans le quartier chinois de Vancouver, photographiée en 2012.
CA-K331Histoire

Le quartier chinois de Vancouver

Le quartier chinois de Vancouver, l’un des plus anciens et des plus grands du Canada, s’est développé comme une enclave en partie à cause de l’hostilité raciale ailleurs dans la ville avant la Seconde Guerre mondiale, et reflète les contributions et les luttes des Sino-Canadiens. Il se distingue par une architecture à « balcons en retrait » qui mêle les styles régionaux chinois aux méthodes de construction occidentales.

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Photo : MRDXII · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Une plaque commémorative à l’église méthodiste épiscopale africaine Nazrey, à Amherstburg en Ontario, photographiée en 2015.
CA-K330Histoire

L’église Nazrey AME, à Amherstburg

En 1848, des réfugiés ayant fui l’esclavage aux États-Unis ont construit à la main l’église méthodiste épiscopale africaine Nazrey pour la communauté noire grandissante d’Amherstburg. Cette chapelle de pierre est peut-être le type de bâtiment le plus représentatif des communautés du chemin de fer clandestin, et elle est associée à l’évêque Willis Nazrey, premier chef de la British Methodist Episcopal Church, une confession entièrement canadienne fondée par ces réfugiés.

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Photo : Ken Lund from Reno, Nevada, USA · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
La maison Griffin à Ancaster (Ontario), photographiée en 2010.
CA-K329Histoire

La maison Griffin, à Ancaster

La maison Griffin, à Ancaster (Ontario), était la demeure d’Enerals Griffin, un immigrant noir de Virginie établi là en 1834, et elle est restée dans sa famille pendant 154 ans. Rare exemple subsistant d’architecture résidentielle vernaculaire du Haut-Canada, elle illustre la complexité de l’expérience noire : plus élaborée que la plupart des maisons de réfugiés, elle se trouvait dans une communauté surtout euro-canadienne plutôt que dans un établissement planifié de réfugiés.

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Photo : Graeme MacKay from Hamilton, Ontario, Canada · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Shingwauk Hall, le bâtiment principal de l’ancien pensionnat, aujourd’hui partie de l’Université Algoma à Sault Ste. Marie, photographié en 2012.
CA-K328Peuples autochtones et réconciliation

L’ancien pensionnat indien Shingwauk

Le pensionnat indien Shingwauk, à Sault Ste. Marie (Ontario), ouvert par l’Église anglicane en 1875 et fermé en 1970, faisait partie du système des pensionnats qui visait à assimiler les enfants autochtones en les séparant de leurs familles, de leurs cultures et de leurs langues. Nommé en l’honneur du chef Shingwaukonse, dont la vision de l’éducation a été perdue, il n’a été une école Shingwauk « que de nom »; son bâtiment principal, Shingwauk Hall, est l’un des rares bâtiments de pensionnat encore debout au Canada.

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Photo : Fungus Guy · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
La rive est de l’île Beausoleil, face à la baie Severn, photographiée en 2026.
CA-K326Peuples autochtones et réconciliation

L’île Beausoleil (Bimadinaagogi), un paysage anishinaabeg

L’île Beausoleil, dans la baie Georgienne, nommée Bimadinaagogi (« une crête qui s’étend et grandit ») par les Anishinaabeg, est un paysage culturel et un lieu de mémoire des relations des peuples autochtones avec la terre et l’eau. Les récits autochtones relatent la création de l’île et son importance pour les femmes anishinaabeg qui y cueillaient des plantes et y tenaient des cérémonies, après quelque dix mille ans d’occupation.

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Photo : Explorers' Edge · Licence photo : CC0 · Crédit et contexte
Le site du fort Amherst (Île-du-Prince-Édouard), photographié en 2013.
CA-K325Histoire

Skmaqn–Port-la-Joye–Fort Amherst

Skmaqn–Port-la-Joye–Fort Amherst, à l’Île-du-Prince-Édouard, a été le siège du gouvernement colonial de 1720 à 1768, d’abord sous le régime français, puis britannique. C’était un port d’entrée et un lieu où les chefs mi’kmaq et français renouvelaient leur alliance. En 1758, les Britanniques y ont organisé l’expulsion forcée de plus de 3 000 Acadiens de l’île.

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Photo : Larry from Charlottetown, PEI, Canada · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Le jardin en contrebas (Sunken Garden) des jardins Butchart, en Colombie-Britannique, photographié en 2006.
CA-K322Culture et sport

Les jardins Butchart, une carrière devenue jardin

Les jardins Butchart, sur la péninsule de Saanich, à environ 21 kilomètres au nord de Victoria, sont une attraction de renommée internationale ouverte aux visiteurs depuis 1904. Ils occupent une ancienne carrière au bord de l’anse Tod et ont été aménagés sous la direction de Jennie Butchart de 1904 à 1939.

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Photo : Warfieldian · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Tilting vu du port de Tilting, île Fogo, photographié en 2017.
CA-K320Lieux et géographie

Tilting, un village de pêche irlandais sur l’île Fogo

Tilting, une communauté de pêche sur la côte est de l’île Fogo, au large du nord-est de Terre-Neuve, est un paysage vivant d’outport fait de petites maisons de bois, de dépendances, de jardins et de sentiers autour de son port. Ses regroupements familiaux et ses jardins clôturés illustrent l’adaptation des modes d’établissement irlandais et la vie traditionnelle des villages de pêche.

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Photo : Paul Asman and Jill Lenoble · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Des maisons du village fantôme de Val-Jalbert (Québec), photographiées en 2008.
CA-K319Économie et commerce

Val-Jalbert, ville de compagnie de pâtes et papiers

Val-Jalbert, près du lac Saint-Jean au Québec, a été fondé en 1901 autour d’une usine de pâte à papier. La fermeture de l’usine en 1927 a entraîné l’abandon progressif du village. Son usine, ses bâtiments institutionnels et ses maisons ouvrières en bois ont été conservés et mis en valeur comme musée à ciel ouvert au début des années 1960, reflet de l’intérêt croissant pour la préservation du patrimoine.

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Photo : Mathieu BROSSAIS · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
La conserverie Gulf of Georgia à Steveston, Richmond (Colombie-Britannique), photographiée en 2019.
CA-K318Économie et commerce

La conserverie Gulf of Georgia, à Steveston

La conserverie Gulf of Georgia, un grand ensemble de bâtiments en bois servant à la transformation et à la mise en conserve du poisson, construit sur un quai à l’embouchure du fleuve Fraser à Steveston (Colombie-Britannique), rappelle l’industrie de la pêche sur la côte Ouest depuis les années 1870. Ses bâtiments, construits et modifiés de 1894 à 1964, se trouvent dans ce qui fut le plus important village de pêche de la côte Ouest.

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Photo : Ymblanter · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Massey Hall au centre-ville de Toronto, photographiée en 2017.
CA-K317Culture et sport

Massey Hall, salle de concert de Toronto depuis 1894

Massey Hall, une salle de concert en brique rouge du centre-ville de Toronto ouverte en 1894, a été offerte à la ville par l’industriel Hart Massey. Principale salle de concert de Toronto pendant une grande partie du XXe siècle, elle est l’une des plus importantes institutions culturelles du Canada et réputée pour son acoustique exceptionnelle.

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Photo : Arild Vågen · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
La ruelle Fan Tan dans le quartier chinois de Victoria, photographiée en 2018.
CA-K315Histoire

Le quartier chinois de Victoria, le plus ancien du Canada

Le quartier chinois de Victoria est le plus ancien quartier chinois subsistant au Canada. Avant l’achèvement du chemin de fer Canadien Pacifique, Victoria était un important port d’entrée pour les immigrants chinois, et le quartier est devenu un centre majeur de la vie communautaire sino-canadienne.

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Photo : Michal Klajban · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Le temple Gur Sikh (temple sikh d’Abbotsford), en Colombie-Britannique, photographié en 2012.
CA-K314Histoire

Le temple sikh d’Abbotsford, 1911

Le temple sikh d’Abbotsford, en Colombie-Britannique, construit en 1911 et utilisé sans interruption depuis, est le plus ancien exemple subsistant des temples qui ont joué un rôle religieux, social et politique crucial au début de l’immigration sikhe en Amérique du Nord. Son simple bâtiment de bois à fausse façade adapte les traditions sikhes à une forme architecturale canadienne.

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Photo : Jacobsimmonds · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
L’école de langue japonaise et la salle communautaire, rue Alexander, à Vancouver, photographiées en 2016.
CA-K313Langues et noms

L’école de langue japonaise de Vancouver

L’école de langue japonaise de Vancouver, dans le quartier Japantown, a été la première et la plus grande école de langue japonaise au Canada, et son bâtiment Art déco de 1928 est un rare exemple subsistant d’école de langue de l’entre-deux-guerres. Parmi les milliers de propriétés confisquées aux Canadiens d’origine japonaise par le gouvernement fédéral pendant la Seconde Guerre mondiale, c’est l’un des très rares bâtiments connus à avoir été rendus à leurs propriétaires après l’internement.

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Photo : Cordovanorth · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Un panneau du parc de North Buxton dans le secteur de l’établissement de Buxton, en Ontario, photographié en 2015; il ne montre pas les bâtiments d’origine de l’établissement.
CA-K312Histoire

L’établissement de Buxton, une communauté de réfugiés planifiée

Le lieu historique national de l’Établissement-Buxton, dans le sud-ouest de l’Ontario, comprend un paysage culturel d’environ 4 680 hectares, dont North Buxton et South Buxton. Ses fermes, ses institutions religieuses et ses écoles préservent l’histoire d’un établissement planifié fondé par des réfugiés du chemin de fer clandestin et demeurent un monument vivant à ses fondateurs.

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Photo : Ken Lund from Reno, Nevada, USA · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
Le monument d’Africville au parc commémoratif Seaview, à Halifax, qui énumère les familles fondatrices, photographié en 2017.
CA-K311Histoire

Africville, un lieu de mémoire

Africville, sur le bassin de Bedford à Halifax, était une communauté noire fondée dans les années 1830 et 1840, avec sa propre école et son église. Ses maisons ont été démolies dans les années 1960 au nom de la rénovation urbaine et le terrain est devenu le parc Seaview; cette démolition est devenue pour les Noirs canadiens un symbole durable de la nécessité de défendre leurs institutions, et le site est aujourd’hui un lieu de mémoire et de pèlerinage.

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Photo : Coastal Elite from Halifax, Canada · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
Le tumulus de L’Anse Amour, au Labrador, photographié en 2012.
CA-K309Peuples autochtones et réconciliation

L’Anse Amour, un tumulus de 7 700 ans

L’Anse Amour, dans le sud du Labrador, l’un des plus grands et des plus anciens sites d’habitation autochtones du Labrador, abrite le plus ancien monument funéraire connu des Premières Nations en Amérique du Nord, érigé il y a environ 7 700 ans sur la sépulture d’une jeune personne. Les objets funéraires comprennent le plus ancien harpon à tête basculante connu au monde.

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Photo : Pierre Gingras · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Le précipice à bisons Old Women’s près de Cayley (Alberta), photographié en 2009.
CA-K308Peuples autochtones et réconciliation

Le précipice à bisons Old Women’s

Le précipice à bisons Old Women’s, dans les contreforts albertains près de Cayley, a été utilisé sans interruption pendant environ 2 000 ans, laissant au pied de sa falaise de grès des dépôts archéologiques de plus de six mètres d’épaisseur. Il a été le lieu de la première grande fouille d’un précipice à bisons dans les Prairies canadiennes.

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Photo : Grapher78 · Licence photo : CC BY 3.0 · Crédit et contexte
Une plaque de pierre datée de 1717 provenant de la chapelle de la mission française de Meductic, documentée vers 1897.
CA-K307Peuples autochtones et réconciliation

Mehtawtik (Meductic), un village wolastoqey

Mehtawtik (Meductic), sur la rive ouest de la Wəlastəkw (rivière Saint-Jean), au Nouveau-Brunswick, était le principal établissement des Wəlastəkwiyik (Malécites) dès avant le XVIIe siècle, apprécié pour la chasse, la pêche et ses sols fertiles où les familles cultivaient le maïs. L’emplacement du village est submergé par le réservoir du barrage hydroélectrique de Mactaquac depuis 1968.

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Photo : W.O. Raymond. · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Les embouchures du ruisseau Bonanza et de la rivière Klondike dans le fleuve Yukon, photographiées en 1900 par Larss & Duclos.
CA-K306Peuples autochtones et réconciliation

Tr’ochëk, « l’endroit à l’embouchure de la rivière »

Tr’ochëk, au confluent du fleuve Yukon et de la rivière Klondike, juste au sud de Dawson City, est représentatif du paysage culturel hän de la vallée moyenne du Yukon. Pendant d’innombrables générations, les Hän y ont passé le milieu de l’été et l’automne dans des camps de pêche; son nom signifie « l’endroit à l’embouchure de la rivière », et c’est le « chez-soi » des Tr’ondëk Hwëch’in sur le fleuve Yukon.

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Photo : Larss & Duclos · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
L’entrée de la grotte Tse’K’wa (Charlie Lake), en Colombie-Britannique, photographiée en 2017.
CA-K305Peuples autochtones et réconciliation

Tse’K’wa, 12 500 ans de présence humaine

Tse’K’wa, une grotte près de Fort St. John (Colombie-Britannique), sur le territoire traditionnel des Dane-zaa, renferme une rare séquence de couches de sol qui documente l’occupation humaine et les changements environnementaux depuis la fin de la dernière glaciation, il y a 12 500 ans, jusqu’à il y a 1 000 ans. Ses couches les plus profondes contenaient des outils de pierre paléoindiens, des os d’animaux de la fin de l’ère glaciaire, des indices de chasse au bison et deux squelettes de corbeaux presque complets.

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Contribution : Citizen.ca

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Photo : Breckenheimer · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Le lac Mistastin (Kameshtashtan), au Labrador, sur une image satellite Landsat 8 du 11 septembre 2017 (NASA).
CA-K304Peuples autochtones et réconciliation

Kameshtashtan, un paysage des Innus mushuau

Kameshtashtan, un paysage culturel du nord du Labrador, illustre l’importance profonde du Nitassinan, la terre natale innue, pour les Innus mushuau et leur mode de vie. Lié aux histoires orales, aux légendes et aux significations spirituelles, il comprend des lieux de naissance et de décès et des campements vieux d’au moins 6 500 ans, et reflète la vie migratoire des Innus mushuau avec Atiku, le caribou.

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Photo : NASA Earth Observatory · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte