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Un portrait de Carrie Derick.
CA-K231Histoire

Carrie Derick, l’une des premières professeures du Canada

La botaniste et généticienne Carrie Derick (1862-1941) a surmonté une forte opposition pour devenir l’une des premières femmes nommées professeures titulaires au Canada, à l’Université McGill de 1912 à 1929. Suffragiste et réformatrice, elle a défendu l’égalité politique et éducative des femmes; la révision de Parcs Canada de 2024 souligne aussi qu’elle partageait les idées eugénistes répandues dans son milieu universitaire.

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Le Dr Hans Selye à l’Université de Montréal en juin 1956, photographié par Chris Lund.
CA-K230Histoire

Hans Selye, père de la recherche sur le stress

Le Dr Hans Selye (1907-1982), dans son laboratoire de l’Université de Montréal, est considéré comme le père de la recherche sur le stress. Sa conception du stress comme réaction biologique a d’abord suscité la controverse, puis a été généralement acceptée, et ses travaux ont beaucoup élargi la compréhension des causes des maladies, notamment cardiaques, et de l’endocrinologie.

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Photo : Chris Lund · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
L’édifice William-Saunders à la Ferme expérimentale centrale, à Ottawa, photographié en 2014.
CA-K229Économie et commerce

William Saunders et les fermes expérimentales

William Saunders (1836-1914), expert en agriculture scientifique, est devenu en 1886 le premier directeur de la nouvelle Direction des fermes expérimentales du ministère fédéral de l’Agriculture. Il a créé de nombreuses variétés prometteuses de fruits et de céréales et entrepris les recherches qui ont mené au blé Marquis, mis au point par son fils Charles.

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Photo : Matti Blume · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
La plaque commémorative du parc Loring Wyle, à Toronto, photographiée en 2026.
CA-K228Culture et sport

Frances Loring et Florence Wyle, sculptrices

Les sculptrices Frances Loring (1887-1968) et Florence Wyle (1881-1968) ont joué un rôle important dans l’essor de la sculpture canadienne, créant des œuvres allant du portrait aux monuments de la Première Guerre mondiale. Pendant près de 50 ans, elles ont partagé à Toronto une maison-atelier appelée « The Church », lieu de rassemblement des artistes; toutes deux ont été membres fondatrices de la Sculptors Society of Canada en 1928.

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Photo : JRB76D · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Mazo de la Roche photographiée par M. O. Hammond le 18 décembre 1927 (Archives publiques de l’Ontario).
CA-K227Culture et sport

Mazo de la Roche et la saga Jalna

Mazo de la Roche (1879-1961), née à Newmarket (Ontario), a remporté en 1927 le prix de l’Atlantic Monthly pour Jalna, le premier de seize romans consacrés à la famille Whiteoak. Traduite en de nombreuses langues et adaptée pour la scène, le cinéma et la télévision, la saga a fait d’elle l’une des autrices canadiennes les plus lues de son époque.

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La première salle du Ouimetoscope à Montréal, 1906 (Cinémathèque québécoise).
CA-K226Culture et sport

Léo-Ernest Ouimet et le Ouimetoscope

Léo-Ernest Ouimet (1877-1972) a contribué à jeter les bases de l’industrie cinématographique canadienne. Il a fondé ce qui est considéré comme la première compagnie de distribution de films au Canada, ouvert en 1907 à Montréal le luxueux Ouimetoscope, l’une des premières grandes salles conçues pour le cinéma, et produit certaines des premières actualités filmées canadiennes.

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Photo : Léon H. Bélanger · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Walter Allward en juillet 1913 (Archives publiques de l’Ontario).
CA-K225Culture et sport

Walter Allward, sculpteur du Mémorial de Vimy

Walter Allward (1876-1955), sculpteur de certains des plus beaux monuments publics du Canada, est surtout connu pour son chef-d’œuvre, le Mémorial national du Canada à Vimy, en France. Figure dominante de la transition entre les conventions sculpturales victoriennes et les formes du XXe siècle, il a allié figures classiques expressives et cadres spectaculaires dans des œuvres comme le Monument commémoratif Bell.

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La rivière Miramichi et le pont Centennial à Miramichi (Nouveau-Brunswick), en 2025.
CA-K224Histoire

Le grand incendie de la Miramichi, 1825

En octobre 1825, l’incendie de la Miramichi a ravagé environ 15 500 km² du nord-est du Nouveau-Brunswick, tuant des centaines de personnes, laissant des milliers de sans-abri et touchant à la fois les colons et les Mi’kmaq. Quelque 50 000 £ ont été recueillies pour les secours, ce qui serait le plus vaste effort d’aide aux sinistrés de l’histoire canadienne d’avant la Confédération.

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Photo : Gabriel Picard · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
L’Église unie chinoise de Moose Jaw (Saskatchewan), photographiée en 2012.
CA-K223Histoire

La contestation judiciaire de Quong Wing, 1912-1914

Quong Wing a contesté sa condamnation en vertu d’une loi saskatchewanaise de 1912 qui lui interdisait d’employer des femmes considérées comme « blanches » dans son restaurant de Moose Jaw. Les tribunaux ont confirmé la loi, révélant les limites du système judiciaire face au racisme institutionnel, mais l’affaire illustre les efforts des Sino-Canadiens pour combattre la discrimination devant les tribunaux.

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Photo : Photojw · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Won Alexander Cumyow en 1910, photographié par Yucho Chow.
CA-K222Histoire

Won Alexander Cumyow, premier Sino-Canadien connu né au Canada

Won Alexander Cumyow (1861-1955), né à Port Douglas dans la colonie de la Colombie-Britannique, a été la première personne connue d’origine chinoise née dans ce qui allait devenir le Canada. Privé du droit de vote et de l’accès à la profession juridique par des lois discriminatoires, il a été interprète judiciaire et intermédiaire communautaire, a combattu les lois électorales racistes et a enfin voté en 1949.

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Photo : Yucho Chow · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
La plaque historique fédérale dédiée à Kay Livingstone à Toronto, photographiée en 2017.
CA-K221Histoire

Kay Livingstone et le Congrès national des femmes noires

Kathleen « Kay » Livingstone (1918-1975) a fondé à Toronto en 1951 la Canadian Negro Women’s Association, qui encourageait la fierté et la conscience collective dans la communauté noire de la ville. Elle a été la force motrice du premier Congrès national des femmes noires en 1973, faisant progresser la cause des femmes afro-canadiennes.

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Photo : Yoho2001 · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
La stèle de Rose Fortune au cimetière de la garnison d’Annapolis Royal (Nouvelle-Écosse), photographiée en 2017.
CA-K220Histoire

Rose Fortune d’Annapolis Royal

Rose Fortune (v. 1774-1864) et ses parents, autrefois asservis en Virginie, faisaient partie des plus de 3 000 loyalistes noirs réinstallés en Nouvelle-Écosse en 1783-1784. À Annapolis Royal, elle a plus tard dirigé une entreprise prospère de transport de bagages et gagné le respect en assurant officieusement l’ordre sur les quais; son histoire est depuis longtemps une source de fierté pour les Néo-Écossais d’ascendance africaine.

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Photo : Dan Conlin · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
La plaque de Parcs Canada sur les porteurs ferroviaires et leurs syndicats à Montréal, photographiée en 2019.
CA-K219Histoire

Les porteurs ferroviaires noirs et leurs syndicats

À partir de la fin des années 1880, les porteurs ferroviaires noirs sont devenus des leaders des communautés afro-canadiennes de Montréal et d’autres villes. Par des syndicats comme la Brotherhood of Sleeping Car Porters et l’Order of Sleeping Car Porters, ils ont fait reconnaître les travailleurs noirs au sein du mouvement syndical et, après la Seconde Guerre mondiale, ont lutté contre la discrimination dans l’emploi ferroviaire.

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Photo : Jeangagnon · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
La cathédrale St. James de Toronto, où une plaque soulignant cette désignation doit être installée, photographiée en 2018.
CA-K218Histoire

Le jour de l’Émancipation, 1er août

Les célébrations du jour de l’Émancipation commémorent le 1er août 1834, date de l’entrée en vigueur de la loi britannique abolissant l’esclavage dans ce qui est aujourd’hui le Canada. Les célébrations du XIXe siècle dans les actuels Ontario, Québec, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick et Colombie-Britannique sont devenues une tradition annuelle qui a renforcé les communautés noires et soutenu la lutte pour l’égalité.

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Photo : Spudgun67 · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
L’église Salem Chapel British Methodist Episcopal de St. Catharines (Ontario), un foyer d’activité abolitionniste au XIXe siècle, photographiée en 2012.
CA-K217Histoire

Harriet Tubman a mené des personnes en quête de liberté au Canada

Harriet Tubman (v. 1822-1913), qui avait fui l’esclavage au Maryland, a été la plus célèbre « passeuse » du chemin de fer clandestin, guidant de nombreuses personnes dans des voyages périlleux vers la liberté au Canada et les aidant à s’y établir. Elle est devenue le visage public du chemin de fer clandestin en Amérique du Nord britannique, attirant l’attention et des fonds pour le mouvement abolitionniste.

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Photo : Gr82c · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
L’anse Pauline sur Qikiqtaruk (île Herschel), au Yukon, photographiée en 2025.
CA-K216Lieux et géographie

Qikiqtaruk (île Herschel), base baleinière de l’Arctique

Qikiqtaruk (île Herschel), au large du Yukon, est devenue en 1890 la principale base des baleiniers américains dans l’Arctique de l’Ouest. La plaque commémorative de Parcs Canada fait état d’une communauté d’environ 2 000 baleiniers et Inuits pendant l’hiver de pointe de 1894-1895.

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Photo : Carina Gsottbauer · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Une photographie de C.H. « Punch » Dickins, pilote canadien de la Première Guerre mondiale.
CA-K214Histoire

« Punch » Dickins, pionnier de l’aviation de brousse

C.H. « Punch » Dickins (1899-1995), aviateur distingué de la Première Guerre mondiale, est devenu un pionnier de l’aviation de brousse dans les années 1920 et 1930, parcourant de vastes distances dans le Nord canadien et démontrant que l’on pouvait voler dans les régions éloignées et par grand froid. Dans les années 1940, il a contribué à la conception du de Havilland Beaver, aidant le Canada à devenir un chef de file mondial de l’aviation en régions éloignées.

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Photo : Bzuk at English Wikipedia · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Ethel Catherwood à l’entraînement aux Jeux olympiques d’été de 1928, à Amsterdam.
CA-K213Culture et sport

Ethel Catherwood, championne olympique du saut en hauteur en 1928

Ethel Catherwood (1908-1987) a établi des records nationaux et mondiaux au saut en hauteur et au javelot de 1926 à 1930 et a remporté la médaille d’or du saut en hauteur aux Jeux olympiques d’Amsterdam en 1928, les premiers à admettre les femmes en athlétisme. Avec ses coéquipières des « Matchless Six », elle a valu quatre médailles au Canada, contribuant à assurer la place des femmes en athlétisme olympique.

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Photo : Unknown authorUnknown author · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
La gouverneure générale Jeanne Sauvé avec son mari Maurice Sauvé à Ottawa, en 1984.
CA-K212Institutions

Jeanne Sauvé, première femme gouverneure générale

Jeanne Sauvé (1922-1993), journaliste et commentatrice fransaskoise de 1952 à 1972, a été élue à la Chambre des communes en 1972 et a été ministre de plusieurs ministères. Elle est devenue la première femme présidente de la Chambre des communes et la première femme nommée gouverneure générale du Canada.

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Photo : proacguy1 from Montreal, Canada · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Irma LeVasseur vers 1900 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec).
CA-K211Histoire

La docteure Irma LeVasseur, pionnière de la pédiatrie

Comme les universités francophones étaient fermées aux femmes, Irma LeVasseur (1877-1964) a étudié la médecine aux États-Unis et est devenue en 1903 la première femme médecin autorisée à exercer au Québec. Pionnière de la pédiatrie au Canada, elle est à l’origine de l’hôpital Sainte-Justine à Montréal ainsi que de l’Hôpital de l’Enfant-Jésus et du Centre Cardinal-Villeneuve à Québec.

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Photo : Bibliothèque et Archives nationales du Québec P655,S2,SS6,D8 · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Une statue du frère Marie-Victorin au Jardin botanique de Montréal, photographiée en 2009.
CA-K210Culture et sport

Le frère Marie-Victorin et la Flore laurentienne

Le frère Marie-Victorin (1885-1944), botaniste, auteur et éducateur, a écrit la Flore laurentienne (1935) et fondé l’Institut botanique de l’Université de Montréal et le Jardin botanique de Montréal. Ses découvertes et sa nouvelle approche de la botanique ont eu une portée internationale, et il a contribué à améliorer l’enseignement des sciences à tous les niveaux.

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Photo : Jean-Philippe Boulet · Licence photo : CC BY 3.0 · Crédit et contexte
Des femmes et des enfants inuits à Fullerton (Qatiktalik), au Nunavut, photographiés par Geraldine Moodie en 1906.
CA-K209Culture et sport

Geraldine Moodie, photographe du Nord-Ouest et du Nord

Geraldine Moodie (1854-1945), entrepreneure dans un milieu dominé par les hommes, a possédé et exploité au moins trois studios de photographie commerciale. Épouse d’un officier de la Police à cheval du Nord-Ouest, elle a eu un accès sans précédent aux communautés autochtones, et ses photographies sont des documents historiques précieux sur les modes de vie des Premières Nations et des Inuits vers 1900.

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Photo : Geraldine Moodie · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Un autoportrait de William Notman, Montréal, 1866-1867.
CA-K208Culture et sport

William Notman, « photographe de la Reine »

William Notman (1826-1891), né en Écosse, est arrivé à Montréal en 1856 et est devenu l’un des photographes canadiens les plus prospères du XIXe siècle. Ses photographies de la visite du prince de Galles en 1860 lui ont valu le titre de « photographe de la Reine », et ses studios se sont étendus de Montréal à Ottawa, Toronto, Saint John, Albany et Boston.

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Photo : William Notman · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Une veine de roche stérile dans l’ancienne mine de fer de l’île Bell, photographiée en 2013.
CA-K206Histoire

Les attaques de sous-marins à l’île Bell, 1942

En 1942, les sous-marins allemands U-513 et U-518 ont mené deux attaques à la torpille meurtrières contre l’île Bell, à Terre-Neuve, un centre vital d’extraction et d’expédition de minerai de fer. Les attaques ont endommagé le quai Scotia, coulé quatre navires et tué des marins alliés, amenant la guerre jusqu’aux Terre-Neuviens.

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Photo : The Tedster · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte