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CA-K122Peuples autochtones et réconciliation

La Convention de la Baie-James et du Nord québécois, 1975

L’entrée de la centrale souterraine Robert-Bourassa, qui fait partie de l’aménagement hydroélectrique de la Baie-James, en 2000.
L’entrée de la centrale souterraine Robert-Bourassa, qui fait partie de l’aménagement hydroélectrique de la Baie-James, en 2000. Bourassa power plant · Peter Van den Bossche · Source de la photo · Licence photo : CC BY-SA 2.0. Image redimensionnée; les aperçus peuvent être recadrés. L’image reste sous la licence indiquée.
Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

L’absence de contestation enregistrée ne prouve pas l’exactitude. Une contestation en cours n’est pas un constat d’erreur.

La Convention de la Baie-James et du Nord québécois a été signée le 11 novembre 1975 par la Nation crie d’Eeyou Istchee, les Inuits du Nunavik, le Canada, le Québec et Hydro-Québec, à la suite de recours judiciaires des Cris et des Inuits contre le projet hydroélectrique de la Baie-James. Le Gouvernement de la Nation crie la décrit comme le premier accord moderne sur les revendications territoriales autochtones et le premier traité moderne au Canada.

Portée et contexte

La signature de la convention et sa portée, et non le détail de ses 31 chapitres ni les conventions complémentaires ultérieures.

Sources de cette fiche

1
Agreements ↗

Grand Council of the Crees (Eeyou Istchee) / Cree Nation Government

James Bay and Northern Quebec Agreement (1975)