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Mots-clés : Peuples et communautés

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Chéticamp (Nouvelle-Écosse), vu de la mer en 2009.
CA-K260Histoire

Jeanne Dugas, cofondatrice acadienne de Chéticamp

Jeanne Dugas (1731-1817) et sa famille ont fui l’île Royale (Cap-Breton) pour échapper à la déportation de 1758, mais ont été capturées et emprisonnées à Halifax. Sage-femme et gardienne des récits acadiens, elle a cofondé Chéticamp vers 1785; ayant vécu huit déplacements, elle incarne la résilience des femmes acadiennes à travers 50 ans de bouleversements.

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Photo : Michael Sprague from Candler, North Carolina · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
Le site du patrimoine mondial du paysage de Grand-Pré (Nouvelle-Écosse), photographié en 2018.
CA-K240Histoire

Le paysage de Grand-Pré et ses terres endiguées acadiennes

Le paysage de Grand-Pré, en Nouvelle-Écosse, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2012, est un témoignage exceptionnel d’un établissement agricole créé par les Acadiens au XVIIe siècle au bord de certaines des plus hautes marées du monde. Ils ont gagné des terres sur la mer grâce à des digues, des aboiteaux et un réseau de drainage, selon un système de gestion communautaire toujours en usage.

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Photo : Mykola Swarnyk · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
L’anse Pauline sur Qikiqtaruk (île Herschel), au Yukon, photographiée en 2025.
CA-K216Lieux et géographie

Qikiqtaruk (île Herschel), base baleinière de l’Arctique

Qikiqtaruk (île Herschel), au large du Yukon, est devenue en 1890 la principale base des baleiniers américains dans l’Arctique de l’Ouest. La plaque commémorative de Parcs Canada fait état d’une communauté d’environ 2 000 baleiniers et Inuits pendant l’hiver de pointe de 1894-1895.

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Photo : Carina Gsottbauer · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Des femmes et des enfants inuits à Fullerton (Qatiktalik), au Nunavut, photographiés par Geraldine Moodie en 1906.
CA-K209Culture et sport

Geraldine Moodie, photographe du Nord-Ouest et du Nord

Geraldine Moodie (1854-1945), entrepreneure dans un milieu dominé par les hommes, a possédé et exploité au moins trois studios de photographie commerciale. Épouse d’un officier de la Police à cheval du Nord-Ouest, elle a eu un accès sans précédent aux communautés autochtones, et ses photographies sont des documents historiques précieux sur les modes de vie des Premières Nations et des Inuits vers 1900.

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Photo : Geraldine Moodie · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Une borne de la piste de la Police à cheval du Nord-Ouest près de Glen McPherson (Saskatchewan), sur l’ancienne route entre Fort Walsh et Wood Mountain, en 2021.
CA-K204Histoire

La Police à cheval du Nord-Ouest, 1873

La Police à cheval du Nord-Ouest a été créée en 1873 par le gouvernement du premier ministre John A. Macdonald comme force paramilitaire de 300 agents à cheval, afin d’affirmer le contrôle canadien sur les Territoires du Nord-Ouest. Arrivée en 1874 après un trajet de 1 300 kilomètres depuis Dufferin (Manitoba), la force a établi des postes sans consulter les Premières Nations ni obtenir leur permission, et a appliqué des lois qui ne tenaient pas compte des lois et des modes de vie autochtones.

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Photo : Awmcphee · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Un portrait de James Isbister, pris avant 1915.
CA-K196Peuples autochtones et réconciliation

James Isbister, chef métis anglophone

James Isbister (1833-1915), chef métis anglophone, a fondé l’établissement métis d’Isbister à Prince Albert, où lui et Margaret Bear ont commencé à cultiver la terre en 1862. Il a contribué à unir les Métis anglophones et francophones dans leurs démarches pour faire reconnaître leurs droits territoriaux et, en 1884, il a été l’un des quatre délégués partis au Montana inviter Louis Riel à diriger le mouvement de protestation métis.

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Photo : Unknown authorUnknown author · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Le Six Nations Sports & Cultural Memorial Centre à Ohsweken, dans les Six Nations de la rivière Grand, en 2024.
CA-K179Peuples autochtones et réconciliation

Edith Anderson Monture, infirmière et ancienne combattante

Charlotte Edith Anderson Monture (1890-1996), une femme kanien’kehá:ka (mohawk) des Six Nations de la rivière Grand, a fait partie de la première génération d’infirmières professionnelles des Premières Nations formées en milieu hospitalier au Canada. Après avoir servi comme infirmière dans le Corps expéditionnaire américain pendant la Première Guerre mondiale, elle a été parmi les anciennes combattantes à obtenir le droit de vote fédéral en 1917, et elle est rentrée chez elle en 1919 pour y exercer comme infirmière et sage-femme.

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Photo : JFVoll · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Le phare de Port Credit à Mississauga (Ontario), près de la rivière Credit, photographié en 2011.
CA-K178Peuples autochtones et réconciliation

Nahnebahweequay (Catharine Sutton) a plaidé auprès de la reine Victoria

Nahnebahweequay (Catharine Sutton, 1824-1865), une militante mississauga (ojibwée) élevée à la mission de la Credit, a lutté pour les titres fonciers autochtones et contre la perte du statut des femmes des Premières Nations qui épousaient des hommes non autochtones. Défiant les autorités coloniales, elle s’est rendue à Londres et a plaidé directement auprès de la reine Victoria en 1860.

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Photo : ^ Missi ^ from Mississauga, Canada · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Le monument à Peguis au parc Kildonan, à Winnipeg, érigé en 1923 et photographié en 2011.
CA-K176Peuples autochtones et réconciliation

Le chef Peguis et le traité Selkirk de 1817

Le chef Peguis (1774-1864), chasseur et diplomate habile, a œuvré à protéger les droits et les intérêts des Anishinaabeg de la rivière Rouge et est intervenu pour sauver des vies lorsque les rivalités de la traite des fourrures menaçaient la colonie de Selkirk. Il a été l’un des cinq négociateurs des Premières Nations du traité Selkirk de 1817, le premier accord donnant aux colons un accès limité à des terres agricoles dans l’Ouest canadien.

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Photo : Wtshymanski · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Kenora (Ontario), sur le lac des Bois, vue des airs en 2026; la photo ne montre pas l’ancien pensionnat.
CA-K175Peuples autochtones et réconciliation

Chanie Wenjack (1954-1966)

Chanie Wenjack était un garçon anishinaabe de la Première Nation de Marten Falls qui a vécu trois ans au pensionnat indien Cecilia Jeffrey, près de Kenora (Ontario), et qui est mort après s’en être échappé. Son histoire représente celle de milliers d’enfants poussés par la solitude, les abus et le désespoir à fuir les pensionnats, et elle a été largement diffusée à l’époque par des procédures officielles et la presse nationale.

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Photo : Quintin Soloviev · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
Peter Pitseolak en 1968, photographié par Charles Gimpel.
CA-K160Peuples autochtones et réconciliation

Peter Pitseolak, photographe et historien inuit

Peter Pitseolak (1902-1973), artiste, photographe, chasseur et historien inuit, a documenté à la fois les coutumes et croyances anciennes de son peuple et son adaptation à une vie nouvelle, alors que la culture inuite connaissait de profonds changements. Ses sculptures, estampes et photographies sont saluées pour leur valeur historique et artistique, et il a laissé un récit de l’histoire de Sikusuilaq (sud de l’île de Baffin).

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Photo : Charles Gimpel · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Le sergent Tommy Prince (à droite) avec son frère, le soldat Morris Prince, au palais de Buckingham, le 12 février 1945.
CA-K159Peuples autochtones et réconciliation

Tommy Prince, ancien combattant et militant anishinaabe

Tommy Prince (1915-1977), un ancien combattant anishinaabe, a été membre fondateur du 1er Bataillon canadien de parachutistes et de la First Special Service Force (la « Brigade du diable ») pendant la Seconde Guerre mondiale, et a servi pendant la guerre de Corée. Il a représenté les intérêts des Premières Nations du Manitoba à l’échelle nationale, et son histoire illustre à la fois la contribution des soldats des Premières Nations et le mauvais traitement qu’ils ont subi à leur retour.

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Photo : Christopher J. Woods - Canada. Dept. of National Defence · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Kahnawà:ke vue de Lachine, à Montréal, en 2016.
CA-K140Peuples autochtones et réconciliation

Mary Two-Axe Earley et l’égalité des femmes des Premières Nations

Mary Two-Axe Earley (1911-1996), une femme kanien’kehá:ka (mohawk) née à Kahnawà:ke, a lutté contre la discrimination fondée sur le sexe de l’alinéa 12(1)b) de la Loi sur les Indiens, qui retirait leur statut aux femmes des Premières Nations qui épousaient un homme non inscrit. Après la modification de la Loi en 1985, elle a été la première personne à retrouver son statut.

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Photo : Red Castle · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Francis Pegahmagabow en 1945, lors d’une conférence à Ottawa, photographié par Marius Barbeau.
CA-K138Peuples autochtones et réconciliation

Francis Pegahmagabow, soldat et défenseur des droits

Francis Pegahmagabow, un Nishnaabe ojibwé de la Première Nation de Wasauksing, était un tireur d’élite et éclaireur très décoré de la Première Guerre mondiale, qui a reçu la Médaille militaire et deux barrettes pour sa bravoure. Victime de discrimination en vertu de la Loi sur les Indiens après la guerre, il est devenu un dirigeant politique dans sa communauté et à l’échelle nationale, luttant pour les droits issus des traités des années 1920 aux années 1950.

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Photo : Marius Barbeau · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Une danseuse en robe à clochettes lors d’un pow-wow communautaire à Helena (Montana), en 2007.
CA-K136Peuples autochtones et réconciliation

Shiibaashka’igan, la robe à clochettes

Le shiibaashka’igan, ou robe à clochettes, est une tradition sacrée de robe et de danse des femmes anishinaabe, et chaque pas de la danse est perçu par certains comme une prière de guérison. Ses origines comprennent la Première Nation de Naotkamegwanning (Whitefish Bay), dans le nord-ouest de l’Ontario, et la communauté ojibwée de Mille Lacs, au Minnesota.

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Photo : Montanabw · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Un chandail Cowichan orné d’un oiseau-tonnerre, fait à la main par l’artisane cowichan Dora Wilson, photographié en 2017.
CA-K135Peuples autochtones et réconciliation

Les tricoteuses salish de la côte et le chandail Cowichan

À la fin du XIXe siècle, des tricoteuses cowichan ont puisé dans un savoir salish du travail de la laine transmis depuis des générations pour créer le chandail Cowichan, un vêtement distinctif à l’épreuve des intempéries. Les techniques et les motifs se transmettent dans les familles, et le chandail fait à la main est un symbole reconnu mondialement de la Première Nation cowichan et du Canada.

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Photo : ExTrance · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Une ceinture métisse perlée et une ceinture fléchée exposées dans un musée de Sault Ste. Marie (Ontario), en 2024.
CA-K123Peuples autochtones et réconciliation

La Nation métisse est née dans l’ancien Nord-Ouest

La Nation métisse est née dans l’ancien Nord-Ouest à l’époque de la traite des fourrures, en tant que peuple autochtone distinct doté de sa propre culture, de ses traditions, de sa langue (le michif) et de son identité nationale. La patrie de la Nation métisse comprend le Manitoba, la Saskatchewan et l’Alberta, ainsi que certaines parties de l’Ontario, de la Colombie-Britannique, des Territoires du Nord-Ouest et du nord des États-Unis.

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Photo : Fungus Guy · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
L’entrée de la centrale souterraine Robert-Bourassa, qui fait partie de l’aménagement hydroélectrique de la Baie-James, en 2000.
CA-K122Peuples autochtones et réconciliation

La Convention de la Baie-James et du Nord québécois, 1975

La Convention de la Baie-James et du Nord québécois a été signée le 11 novembre 1975 par la Nation crie d’Eeyou Istchee, les Inuits du Nunavik, le Canada, le Québec et Hydro-Québec, à la suite de recours judiciaires des Cris et des Inuits contre le projet hydroélectrique de la Baie-James. Le Gouvernement de la Nation crie la décrit comme le premier accord moderne sur les revendications territoriales autochtones et le premier traité moderne au Canada.

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Photo : Peter Van den Bossche · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
Natan Obed, président d’Inuit Tapiriit Kanatami, en 2016.
CA-K121Peuples autochtones et réconciliation

Inuit Tapiriit Kanatami a été fondée en 1971

Inuit Tapiriit Kanatami, l’organisation inuite nationale autrefois appelée Inuit Tapirisat du Canada, a été fondée en février 1971 par sept dirigeants communautaires inuits. Elle est née d’une préoccupation commune au sujet de la propriété des terres et des ressources dans l’Inuit Nunangat.

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Photo : U.S. Department of the Interior · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
Le fjord Nachvak dans les monts Torngat (Labrador), photographié en 2008.
CA-K112Peuples autochtones et réconciliation

Les monts Torngat, une terre natale inuite

Les monts Torngat, dans la région subarctique du nord du Labrador, sont une terre natale inuite riche en récits et en traditions. Le parc national des Monts-Torngat protège un paysage de fjords creusés par les glaciers et certaines des plus anciennes roches de la Terre.

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Photo : Paul Gierszewski · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
L’église et le presbytère du lieu historique national de Batoche (Saskatchewan), vus du cimetière en 2007.
CA-K104Peuples autochtones et réconciliation

Batoche et la Résistance du Nord-Ouest de 1885

Batoche, un établissement métis sur la rivière Saskatchewan Sud, au nord de Saskatoon, a été le théâtre de la dernière résistance de Louis Riel et Gabriel Dumont pendant la Résistance du Nord-Ouest de 1885. Parcs Canada le décrit comme un symbole de la résilience et du renouveau culturel des Métis.

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Photo : Dave Bonser · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Un bison des bois dans le parc national Wood Buffalo, photographié en août 2007.
CA-K091Lieux et géographie

Wood Buffalo, le plus grand parc national du Canada

Le parc national Wood Buffalo, à cheval sur la frontière entre l’Alberta et les Territoires du Nord-Ouest, est le plus grand parc national du Canada. Il protège les plus grands troupeaux de bisons des bois du monde et un habitat essentiel de la grue blanche, sur le territoire traditionnel des Dénés, des Cris et des Métis.

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Photo : Naturedata · Licence photo : CC0 · Crédit et contexte
La concession Discovery sur le ruisseau Bonanza, photographiée en août 2009; le site actuel, et non une image de 1896.
CA-K082Histoire

De l’or trouvé au ruisseau Bonanza le 16 août 1896

De l’or a été découvert à la concession Discovery, sur le ruisseau Bonanza, au Yukon, le 16 août 1896, ce qui a déclenché la ruée vers l’or du Klondike. Les récits varient, mais Parcs Canada indique qu’on attribue généralement la découverte à Keish (Skookum Jim Mason), de la Première Nation tagish.

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Photo : JKBrooks85 · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Une statue moderne de Louis Riel sur les terrains de l’Assemblée législative du Manitoba; une illustration de l’histoire publique métisse, et non de locuteurs du michif ou d’une leçon de langue.
CA-K056Peuples autochtones et réconciliation

Le michif est une langue métisse distincte

Le michif est une langue distincte liée au peuple métis et à son histoire. Son développement puise dans le français et le cri, mais il constitue une langue à part entière, et non un français ou un cri incorrect.

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Photo : Jay Friesen · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte