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CA-K176Peuples autochtones et réconciliation

Le chef Peguis et le traité Selkirk de 1817

Le monument à Peguis au parc Kildonan, à Winnipeg, érigé en 1923 et photographié en 2011.
Le monument à Peguis au parc Kildonan, à Winnipeg, érigé en 1923 et photographié en 2011. Peguis Monument Kildonan Park · Wtshymanski · Source de la photo · Licence photo : CC BY-SA 3.0. Image redimensionnée; les aperçus peuvent être recadrés. L’image reste sous la licence indiquée.
Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

L’absence de contestation enregistrée ne prouve pas l’exactitude. Une contestation en cours n’est pas un constat d’erreur.

Le chef Peguis (1774-1864), chasseur et diplomate habile, a œuvré à protéger les droits et les intérêts des Anishinaabeg de la rivière Rouge et est intervenu pour sauver des vies lorsque les rivalités de la traite des fourrures menaçaient la colonie de Selkirk. Il a été l’un des cinq négociateurs des Premières Nations du traité Selkirk de 1817, le premier accord donnant aux colons un accès limité à des terres agricoles dans l’Ouest canadien.

Portée et contexte

Son leadership et le traité de 1817, et non les différends ultérieurs sur le traité ni l’histoire de la Première Nation de Peguis.

Sources de cette fiche

1
Chief Peguis (1774-1864) National Historic Person ↗

Parks Canada

Historical importance; plaque text