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Mots-clés : Industrie et commerce

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Le lieu historique national du Ranch-Bar U (Alberta), vu du centre d’interprétation en 2011.
CA-K336Économie et commerce

Le ranch Bar U et l’élevage en Alberta

Le ranch Bar U, dans les contreforts albertains, a été fondé en 1882 en vertu de la politique fédérale de baux de pâturage et a joué un rôle important dans l’industrie de l’élevage au Canada. Détenu successivement par la North-West Cattle Company, l’éleveur George Lane et Patrick Burns, ce ranch historique représente l’élevage albertain de 1880 à 1950.

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Contribution : Citizen.ca

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Photo : David Mathew · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Des maisons du village fantôme de Val-Jalbert (Québec), photographiées en 2008.
CA-K319Économie et commerce

Val-Jalbert, ville de compagnie de pâtes et papiers

Val-Jalbert, près du lac Saint-Jean au Québec, a été fondé en 1901 autour d’une usine de pâte à papier. La fermeture de l’usine en 1927 a entraîné l’abandon progressif du village. Son usine, ses bâtiments institutionnels et ses maisons ouvrières en bois ont été conservés et mis en valeur comme musée à ciel ouvert au début des années 1960, reflet de l’intérêt croissant pour la préservation du patrimoine.

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Contribution : Citizen.ca

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Photo : Mathieu BROSSAIS · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
La conserverie Gulf of Georgia à Steveston, Richmond (Colombie-Britannique), photographiée en 2019.
CA-K318Économie et commerce

La conserverie Gulf of Georgia, à Steveston

La conserverie Gulf of Georgia, un grand ensemble de bâtiments en bois servant à la transformation et à la mise en conserve du poisson, construit sur un quai à l’embouchure du fleuve Fraser à Steveston (Colombie-Britannique), rappelle l’industrie de la pêche sur la côte Ouest depuis les années 1870. Ses bâtiments, construits et modifiés de 1894 à 1964, se trouvent dans ce qui fut le plus important village de pêche de la côte Ouest.

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Photo : Ymblanter · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
La Maison du Canada sur Trafalgar Square, à Londres, photographiée en 2010.
CA-K283Institutions

Le haut-commissariat du Canada à Londres, 1880

En 1880, le Canada a été le premier pays de l’Empire britannique à établir un haut-commissariat à Londres, surtout pour promouvoir le commerce et l’immigration, avec l’ancien ministre des Finances Sir Alexander Galt comme premier haut-commissaire. Ce plus ancien poste diplomatique du Canada s’est installé en 1925 à la Maison du Canada, sur Trafalgar Square, aujourd’hui un symbole du Canada dans la capitale britannique.

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Photo : PAUL FARMER · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
La plaque de la Commission des lieux et monuments historiques sur le premier télégraphe électrique au Canada, à Toronto, photographiée en 2018.
CA-K270Économie et commerce

Le premier télégraphe électrique au Canada, 1846

Le télégraphe a été inauguré au Canada le 19 décembre 1846, lorsque la ligne de la Toronto, Hamilton and Niagara Electro-Magnetic Telegraph Company a transmis le premier message, du maire de Toronto à celui de Hamilton. D’abord une nouveauté coûteuse, le télégraphe a vite été adopté par la presse et les entreprises.

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Photo : Spudgun67 · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Le monument de la marine marchande à Sackville Landing, Halifax, photographié en 2013.
CA-K245Histoire

La marine marchande canadienne pendant la Seconde Guerre mondiale

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la marine marchande canadienne a contribué de façon décisive à la victoire alliée en transportant troupes et approvisionnements vers des théâtres de guerre partout dans le monde. Les marins marchands, hommes et femmes, ont affronté la menace constante des attaques ennemies et les dangers de la haute mer, et beaucoup y ont perdu la vie.

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Photo : Hantsheroes · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
La première salle du Ouimetoscope à Montréal, 1906 (Cinémathèque québécoise).
CA-K226Culture et sport

Léo-Ernest Ouimet et le Ouimetoscope

Léo-Ernest Ouimet (1877-1972) a contribué à jeter les bases de l’industrie cinématographique canadienne. Il a fondé ce qui est considéré comme la première compagnie de distribution de films au Canada, ouvert en 1907 à Montréal le luxueux Ouimetoscope, l’une des premières grandes salles conçues pour le cinéma, et produit certaines des premières actualités filmées canadiennes.

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Photo : Léon H. Bélanger · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
La stèle de Rose Fortune au cimetière de la garnison d’Annapolis Royal (Nouvelle-Écosse), photographiée en 2017.
CA-K220Histoire

Rose Fortune d’Annapolis Royal

Rose Fortune (v. 1774-1864) et ses parents, autrefois asservis en Virginie, faisaient partie des plus de 3 000 loyalistes noirs réinstallés en Nouvelle-Écosse en 1783-1784. À Annapolis Royal, elle a plus tard dirigé une entreprise prospère de transport de bagages et gagné le respect en assurant officieusement l’ordre sur les quais; son histoire est depuis longtemps une source de fierté pour les Néo-Écossais d’ascendance africaine.

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Photo : Dan Conlin · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
Des femmes et des enfants inuits à Fullerton (Qatiktalik), au Nunavut, photographiés par Geraldine Moodie en 1906.
CA-K209Culture et sport

Geraldine Moodie, photographe du Nord-Ouest et du Nord

Geraldine Moodie (1854-1945), entrepreneure dans un milieu dominé par les hommes, a possédé et exploité au moins trois studios de photographie commerciale. Épouse d’un officier de la Police à cheval du Nord-Ouest, elle a eu un accès sans précédent aux communautés autochtones, et ses photographies sont des documents historiques précieux sur les modes de vie des Premières Nations et des Inuits vers 1900.

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Photo : Geraldine Moodie · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Le monument à Peguis au parc Kildonan, à Winnipeg, érigé en 1923 et photographié en 2011.
CA-K176Peuples autochtones et réconciliation

Le chef Peguis et le traité Selkirk de 1817

Le chef Peguis (1774-1864), chasseur et diplomate habile, a œuvré à protéger les droits et les intérêts des Anishinaabeg de la rivière Rouge et est intervenu pour sauver des vies lorsque les rivalités de la traite des fourrures menaçaient la colonie de Selkirk. Il a été l’un des cinq négociateurs des Premières Nations du traité Selkirk de 1817, le premier accord donnant aux colons un accès limité à des terres agricoles dans l’Ouest canadien.

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Photo : Wtshymanski · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Le fort Prince-de-Galles à l’embouchure de la rivière Churchill (Manitoba), en 2012; un fort ultérieur de la Compagnie de la Baie d’Hudson, et non le poste de 1717.
CA-K141Peuples autochtones et réconciliation

Thanadelthur, interprète et artisane de paix dénée

Thanadelthur, une jeune femme dénée et interprète habile, a guidé une expédition de la Compagnie de la Baie d’Hudson de York Factory jusqu’en territoire déné en 1715-1716. Sa diplomatie a amené la paix entre les Dénés et les Cris et ouvert un commerce direct, menant à l’établissement d’un poste à la rivière Churchill en 1717; son histoire est honorée dans la tradition orale dénée.

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Photo : Peterfitzgerald · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Une ceinture métisse perlée et une ceinture fléchée exposées dans un musée de Sault Ste. Marie (Ontario), en 2024.
CA-K123Peuples autochtones et réconciliation

La Nation métisse est née dans l’ancien Nord-Ouest

La Nation métisse est née dans l’ancien Nord-Ouest à l’époque de la traite des fourrures, en tant que peuple autochtone distinct doté de sa propre culture, de ses traditions, de sa langue (le michif) et de son identité nationale. La patrie de la Nation métisse comprend le Manitoba, la Saskatchewan et l’Alberta, ainsi que certaines parties de l’Ontario, de la Colombie-Britannique, des Territoires du Nord-Ouest et du nord des États-Unis.

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Photo : Fungus Guy · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
York Factory (Manitoba), photographié en 2017.
CA-K105Économie et commerce

York Factory, plaque tournante de la traite des fourrures pendant plus de 250 ans

York Factory, un dépôt de la Compagnie de la Baie d’Hudson sur la baie d’Hudson, au Manitoba, a été une plaque tournante essentielle de la traite des fourrures pendant plus de 250 ans. Il servait de porte d’entrée vers le vaste intérieur pour les marchandises britanniques, les colons et les soldats, et se trouve sur le territoire du Traité no 5.

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Photo : Travel Manitoba · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte