Un projet indépendant de connaissances canadiennes

Ciblée et vérifiée

Base de connaissances canadiennes

Rechercher par mot-clé

Choisissez un mot-clé ou combinez-en deux. Les mots-clés généraux incluent leurs descendants.

Mots-clés : Savoirs, droits et patrimoine autochtones

Effacer la recherche
Le lieu historique national de la Mission-de-Lac-La-Biche, au bord du lac La Biche (Alberta), photographié en 2012.
CA-K345Peuples autochtones et réconciliation

La mission de Lac La Biche

La mission Notre-Dame-des-Victoires de Lac La Biche, en Alberta, fondée par les Oblats en 1853 sur les terres des nêhiyawak (Cris) et d’autres Premières Nations et dans la patrie des Métis, visait à convertir les Premières Nations et les Métis au christianisme et est devenue une plaque tournante d’approvisionnement des missions du Nord. À partir des années 1860, son école, dirigée par les Sœurs Grises, a été l’une des premières expériences de l’Église catholique en matière de pensionnat dans le Nord-Ouest.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Grapher78 · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Le bâtiment du pensionnat de Portage la Prairie (Manitoba), vers 1914-1915 (Bibliothèque et Archives Canada).
CA-K344Peuples autochtones et réconciliation

L’ancien pensionnat indien de Portage la Prairie

Au pensionnat indien de Portage la Prairie, au Manitoba, construit en 1914-1915 et ouvert jusqu’en 1975, des enfants autochtones ont subi des abus, une discipline sévère, des punitions pour avoir parlé leur langue et l’isolement de leurs familles. Exploité par les Églises presbytérienne et unie pour le gouvernement fédéral, il faisait partie d’une politique que la Commission de vérité et réconciliation a qualifiée de génocide culturel; la Première Nation de Long Plain en est devenue propriétaire en 1981 et en a fait un lieu de commémoration et de résilience.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : BiblioArchives / LibraryArchives · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Des plates-bandes et un sentier aux Jardins de Métis, au Québec, photographiés en 2015.
CA-K337Culture et sport

Les Jardins de Métis (jardins Reford)

Les Jardins de Métis, au Québec, ont été créés par Elsie Reford d’environ 1926 à 1958. Leur aménagement d’inspiration anglaise comprend des jardins spécialisés, des sentiers sinueux et une allée royale. Le microclimat favorable du site permet d’y cultiver une collection variée de plantes.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Marc-Lautenbacher · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Shingwauk Hall, le bâtiment principal de l’ancien pensionnat, aujourd’hui partie de l’Université Algoma à Sault Ste. Marie, photographié en 2012.
CA-K328Peuples autochtones et réconciliation

L’ancien pensionnat indien Shingwauk

Le pensionnat indien Shingwauk, à Sault Ste. Marie (Ontario), ouvert par l’Église anglicane en 1875 et fermé en 1970, faisait partie du système des pensionnats qui visait à assimiler les enfants autochtones en les séparant de leurs familles, de leurs cultures et de leurs langues. Nommé en l’honneur du chef Shingwaukonse, dont la vision de l’éducation a été perdue, il n’a été une école Shingwauk « que de nom »; son bâtiment principal, Shingwauk Hall, est l’un des rares bâtiments de pensionnat encore debout au Canada.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Fungus Guy · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
La rive est de l’île Beausoleil, face à la baie Severn, photographiée en 2026.
CA-K326Peuples autochtones et réconciliation

L’île Beausoleil (Bimadinaagogi), un paysage anishinaabeg

L’île Beausoleil, dans la baie Georgienne, nommée Bimadinaagogi (« une crête qui s’étend et grandit ») par les Anishinaabeg, est un paysage culturel et un lieu de mémoire des relations des peuples autochtones avec la terre et l’eau. Les récits autochtones relatent la création de l’île et son importance pour les femmes anishinaabeg qui y cueillaient des plantes et y tenaient des cérémonies, après quelque dix mille ans d’occupation.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Explorers' Edge · Licence photo : CC0 · Crédit et contexte
Le site du fort Amherst (Île-du-Prince-Édouard), photographié en 2013.
CA-K325Histoire

Skmaqn–Port-la-Joye–Fort Amherst

Skmaqn–Port-la-Joye–Fort Amherst, à l’Île-du-Prince-Édouard, a été le siège du gouvernement colonial de 1720 à 1768, d’abord sous le régime français, puis britannique. C’était un port d’entrée et un lieu où les chefs mi’kmaq et français renouvelaient leur alliance. En 1758, les Britanniques y ont organisé l’expulsion forcée de plus de 3 000 Acadiens de l’île.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Larry from Charlottetown, PEI, Canada · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Le tumulus de L’Anse Amour, au Labrador, photographié en 2012.
CA-K309Peuples autochtones et réconciliation

L’Anse Amour, un tumulus de 7 700 ans

L’Anse Amour, dans le sud du Labrador, l’un des plus grands et des plus anciens sites d’habitation autochtones du Labrador, abrite le plus ancien monument funéraire connu des Premières Nations en Amérique du Nord, érigé il y a environ 7 700 ans sur la sépulture d’une jeune personne. Les objets funéraires comprennent le plus ancien harpon à tête basculante connu au monde.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Pierre Gingras · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Un portrait de Henry Youle Hind, vers 1865.
CA-K288Lieux et géographie

Les relevés du Nord-Ouest de Henry Youle Hind

Henry Youle Hind (1823-1908), scientifique et explorateur, a dirigé de 1857 à 1860 des relevés du Nord-Ouest qui ont produit des rapports scientifiques, des photographies et des cartes. Ses rapports sur les terres arables ont contribué à la décision du Canada de chercher à acquérir la Terre de Rupert, décision prise, comme le souligne Parcs Canada, sans égard aux peuples autochtones.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Cox, A. W. · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Un portrait de Sir Adams George Archibald.
CA-K275Peuples autochtones et réconciliation

Adams Archibald, les droits fonciers métis et les traités nos 1 et 2

Adams George Archibald (1814-1892), premier lieutenant-gouverneur du Manitoba et des Territoires du Nord-Ouest (1870-1872), était chargé d’appliquer la garantie des droits fonciers métis prévue par la Loi sur le Manitoba, ce qui s’est avéré difficile face à l’empiètement des colons et alors que la milice canadienne soumettait les Métis à un « règne de la terreur ». En 1871, il a représenté la Couronne dans la négociation des traités nos 1 et 2, mais plusieurs de ses promesses n’ont pas été inscrites dans les traités.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : User Magnus Manske on en.wikipedia · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Ernest Thompson Seton (photographie de la Bain News Service).
CA-K266Culture et sport

Ernest Thompson Seton, naturaliste et écrivain

Ernest Thompson Seton (1860-1946), en grande partie autodidacte, a beaucoup apporté comme naturaliste, ornithologue, défenseur de la nature et artiste animalier, et ses récits animaliers réalistes à succès ont créé un genre canadien distinctif. Son programme jeunesse « Woodcraft Indians » a influencé le scoutisme et les camps d’été, mais, comme le souligne la révision de Parcs Canada de 2022, il a aussi contribué à des stéréotypes inexacts sur les Premières Nations.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Bain News Service · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
La rivière Miramichi et le pont Centennial à Miramichi (Nouveau-Brunswick), en 2025.
CA-K224Histoire

Le grand incendie de la Miramichi, 1825

En octobre 1825, l’incendie de la Miramichi a ravagé environ 15 500 km² du nord-est du Nouveau-Brunswick, tuant des centaines de personnes, laissant des milliers de sans-abri et touchant à la fois les colons et les Mi’kmaq. Quelque 50 000 £ ont été recueillies pour les secours, ce qui serait le plus vaste effort d’aide aux sinistrés de l’histoire canadienne d’avant la Confédération.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Gabriel Picard · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
L’anse Pauline sur Qikiqtaruk (île Herschel), au Yukon, photographiée en 2025.
CA-K216Lieux et géographie

Qikiqtaruk (île Herschel), base baleinière de l’Arctique

Qikiqtaruk (île Herschel), au large du Yukon, est devenue en 1890 la principale base des baleiniers américains dans l’Arctique de l’Ouest. La plaque commémorative de Parcs Canada fait état d’une communauté d’environ 2 000 baleiniers et Inuits pendant l’hiver de pointe de 1894-1895.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Carina Gsottbauer · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Des femmes et des enfants inuits à Fullerton (Qatiktalik), au Nunavut, photographiés par Geraldine Moodie en 1906.
CA-K209Culture et sport

Geraldine Moodie, photographe du Nord-Ouest et du Nord

Geraldine Moodie (1854-1945), entrepreneure dans un milieu dominé par les hommes, a possédé et exploité au moins trois studios de photographie commerciale. Épouse d’un officier de la Police à cheval du Nord-Ouest, elle a eu un accès sans précédent aux communautés autochtones, et ses photographies sont des documents historiques précieux sur les modes de vie des Premières Nations et des Inuits vers 1900.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Geraldine Moodie · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Une borne de la piste de la Police à cheval du Nord-Ouest près de Glen McPherson (Saskatchewan), sur l’ancienne route entre Fort Walsh et Wood Mountain, en 2021.
CA-K204Histoire

La Police à cheval du Nord-Ouest, 1873

La Police à cheval du Nord-Ouest a été créée en 1873 par le gouvernement du premier ministre John A. Macdonald comme force paramilitaire de 300 agents à cheval, afin d’affirmer le contrôle canadien sur les Territoires du Nord-Ouest. Arrivée en 1874 après un trajet de 1 300 kilomètres depuis Dufferin (Manitoba), la force a établi des postes sans consulter les Premières Nations ni obtenir leur permission, et a appliqué des lois qui ne tenaient pas compte des lois et des modes de vie autochtones.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Awmcphee · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Un portrait colorié à la main de Kahgegagahbowh (George Copway), vers 1860 (Bibliothèque du Congrès).
CA-K197Peuples autochtones et réconciliation

Kahgegagahbowh (George Copway), auteur anishinaabe

Kahgegagahbowh (George Copway, 1818-1869), auteur, conférencier et militant anishinaabe mississauga, a acquis une renommée littéraire internationale grâce à des ouvrages documentaires populaires à la fin des années 1840 et au début des années 1850. Ses écrits et ses conférences ont fait connaître aux lecteurs du Canada et d’ailleurs la spiritualité, l’histoire et la culture mississauga, et il a parlé au nom des peuples autochtones au Congrès de la paix de Francfort en 1850.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Marian S. Carson Collection (Library of Congress) · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Un portrait de James Isbister, pris avant 1915.
CA-K196Peuples autochtones et réconciliation

James Isbister, chef métis anglophone

James Isbister (1833-1915), chef métis anglophone, a fondé l’établissement métis d’Isbister à Prince Albert, où lui et Margaret Bear ont commencé à cultiver la terre en 1862. Il a contribué à unir les Métis anglophones et francophones dans leurs démarches pour faire reconnaître leurs droits territoriaux et, en 1884, il a été l’un des quatre délégués partis au Montana inviter Louis Riel à diriger le mouvement de protestation métis.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Unknown authorUnknown author · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Le Six Nations Sports & Cultural Memorial Centre à Ohsweken, dans les Six Nations de la rivière Grand, en 2024.
CA-K179Peuples autochtones et réconciliation

Edith Anderson Monture, infirmière et ancienne combattante

Charlotte Edith Anderson Monture (1890-1996), une femme kanien’kehá:ka (mohawk) des Six Nations de la rivière Grand, a fait partie de la première génération d’infirmières professionnelles des Premières Nations formées en milieu hospitalier au Canada. Après avoir servi comme infirmière dans le Corps expéditionnaire américain pendant la Première Guerre mondiale, elle a été parmi les anciennes combattantes à obtenir le droit de vote fédéral en 1917, et elle est rentrée chez elle en 1919 pour y exercer comme infirmière et sage-femme.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : JFVoll · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Le phare de Port Credit à Mississauga (Ontario), près de la rivière Credit, photographié en 2011.
CA-K178Peuples autochtones et réconciliation

Nahnebahweequay (Catharine Sutton) a plaidé auprès de la reine Victoria

Nahnebahweequay (Catharine Sutton, 1824-1865), une militante mississauga (ojibwée) élevée à la mission de la Credit, a lutté pour les titres fonciers autochtones et contre la perte du statut des femmes des Premières Nations qui épousaient des hommes non autochtones. Défiant les autorités coloniales, elle s’est rendue à Londres et a plaidé directement auprès de la reine Victoria en 1860.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : ^ Missi ^ from Mississauga, Canada · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Onondeyoh (Frederick Ogilvie Loft) avec des soldats, dans une photo publiée dans la revue française Le Miroir en août 1917.
CA-K177Peuples autochtones et réconciliation

Onondeyoh (Frederick Ogilvie Loft) et la Ligue des Indiens

Onondeyoh (Frederick Ogilvie Loft, 1861-1934) a fondé en 1919 la Ligue des Indiens du Canada, la première organisation politique panautochtone, qui défendait les droits territoriaux et une meilleure éducation. Il a milité pour l’autonomie gouvernementale et pour le remplacement des pensionnats par des écoles de jour, et a dénoncé l’émancipation forcée et l’expropriation des terres de réserve.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Unknown · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Le monument à Peguis au parc Kildonan, à Winnipeg, érigé en 1923 et photographié en 2011.
CA-K176Peuples autochtones et réconciliation

Le chef Peguis et le traité Selkirk de 1817

Le chef Peguis (1774-1864), chasseur et diplomate habile, a œuvré à protéger les droits et les intérêts des Anishinaabeg de la rivière Rouge et est intervenu pour sauver des vies lorsque les rivalités de la traite des fourrures menaçaient la colonie de Selkirk. Il a été l’un des cinq négociateurs des Premières Nations du traité Selkirk de 1817, le premier accord donnant aux colons un accès limité à des terres agricoles dans l’Ouest canadien.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Wtshymanski · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Kenora (Ontario), sur le lac des Bois, vue des airs en 2026; la photo ne montre pas l’ancien pensionnat.
CA-K175Peuples autochtones et réconciliation

Chanie Wenjack (1954-1966)

Chanie Wenjack était un garçon anishinaabe de la Première Nation de Marten Falls qui a vécu trois ans au pensionnat indien Cecilia Jeffrey, près de Kenora (Ontario), et qui est mort après s’en être échappé. Son histoire représente celle de milliers d’enfants poussés par la solitude, les abus et le désespoir à fuir les pensionnats, et elle a été largement diffusée à l’époque par des procédures officielles et la presse nationale.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Quintin Soloviev · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
Le village abénakis de Pierreville (Odanak), au Québec, vers 1910.
CA-K161Langues et noms

Théophile Panadis a documenté la langue abénakise

Théophile Panadis, d’Odanak, surnommé « le conteur », a consacré sa vie à sauvegarder et à transmettre les savoirs traditionnels abénakis. Avec les ethnologues A. Irving Hallowell et Gordon M. Day, il a enregistré la langue et l’histoire abénakises, contribuant à maintenir une identité abénakise forte.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : AnonymousUnknown author · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Peter Pitseolak en 1968, photographié par Charles Gimpel.
CA-K160Peuples autochtones et réconciliation

Peter Pitseolak, photographe et historien inuit

Peter Pitseolak (1902-1973), artiste, photographe, chasseur et historien inuit, a documenté à la fois les coutumes et croyances anciennes de son peuple et son adaptation à une vie nouvelle, alors que la culture inuite connaissait de profonds changements. Ses sculptures, estampes et photographies sont saluées pour leur valeur historique et artistique, et il a laissé un récit de l’histoire de Sikusuilaq (sud de l’île de Baffin).

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Charles Gimpel · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Le sergent Tommy Prince (à droite) avec son frère, le soldat Morris Prince, au palais de Buckingham, le 12 février 1945.
CA-K159Peuples autochtones et réconciliation

Tommy Prince, ancien combattant et militant anishinaabe

Tommy Prince (1915-1977), un ancien combattant anishinaabe, a été membre fondateur du 1er Bataillon canadien de parachutistes et de la First Special Service Force (la « Brigade du diable ») pendant la Seconde Guerre mondiale, et a servi pendant la guerre de Corée. Il a représenté les intérêts des Premières Nations du Manitoba à l’échelle nationale, et son histoire illustre à la fois la contribution des soldats des Premières Nations et le mauvais traitement qu’ils ont subi à leur retour.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Christopher J. Woods - Canada. Dept. of National Defence · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte