Un projet indépendant de connaissances canadiennes

Ciblée et vérifiée

Base de connaissances canadiennes

Rechercher par mot-clé

Choisissez un mot-clé ou combinez-en deux. Les mots-clés généraux incluent leurs descendants.

Mots-clés : Savoirs, droits et patrimoine autochtones

Effacer la recherche
pīhtokahānapiwiyin (Poundmaker), vers 1884 (Bibliothèque et Archives Canada).
CA-K158Peuples autochtones et réconciliation

pīhtokahānapiwiyin (Poundmaker), chef nēhiyaw

pīhtokahānapiwiyin (Poundmaker, v. 1842-1886), un chef nēhiyaw (cri des Plaines), a cherché à obtenir de meilleures conditions pour son peuple et a demandé au Canada de respecter ses obligations découlant du Traité no 6. En 1885, il a repoussé l’attaque du lieutenant-colonel Otter contre sa réserve à Cut Knife, mais a retenu ses guerriers; emprisonné comme rebelle, il est mort peu après sa libération anticipée.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Unknown authorUnknown author · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Le Monument national aux anciens combattants autochtones, au parc de la Confédération à Ottawa, photographié en 2019.
CA-K156Peuples autochtones et réconciliation

Les soldats autochtones pendant la Première Guerre mondiale

Pendant la Première Guerre mondiale, des Autochtones se sont portés volontaires en grand nombre, même si beaucoup étaient privés du droit de vote; c’était la première fois que les forces canadiennes intégraient un nombre important d’hommes autochtones à titre de soldats individuels. Devenus anciens combattants, ils ont été une force active derrière la Ligue des Indiens du Canada, la première organisation à donner une voix nationale à leurs communautés.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Jeangagnon · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Des vannières d’Odanak, vers 1920 (Musée des Abénakis).
CA-K155Peuples autochtones et réconciliation

La vannerie abénakise à Odanak et à Wôlinak

Les vanniers et vannières abénakis d’Odanak et de Wôlinak, au Québec, fabriquent des paniers de frêne noir tressé avec du foin d’odeur, selon un art traditionnel transmis de génération en génération. De 1870 à 1920, la vannerie a été la principale source de revenus à Odanak, et elle demeure un symbole de l’identité abénakise.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Société historique d'Odanak, Musée des Abénakis, Odanak, Québec, Canada · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Le fort Prince-de-Galles à l’embouchure de la rivière Churchill (Manitoba), en 2012; un fort ultérieur de la Compagnie de la Baie d’Hudson, et non le poste de 1717.
CA-K141Peuples autochtones et réconciliation

Thanadelthur, interprète et artisane de paix dénée

Thanadelthur, une jeune femme dénée et interprète habile, a guidé une expédition de la Compagnie de la Baie d’Hudson de York Factory jusqu’en territoire déné en 1715-1716. Sa diplomatie a amené la paix entre les Dénés et les Cris et ouvert un commerce direct, menant à l’établissement d’un poste à la rivière Churchill en 1717; son histoire est honorée dans la tradition orale dénée.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Peterfitzgerald · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Kahnawà:ke vue de Lachine, à Montréal, en 2016.
CA-K140Peuples autochtones et réconciliation

Mary Two-Axe Earley et l’égalité des femmes des Premières Nations

Mary Two-Axe Earley (1911-1996), une femme kanien’kehá:ka (mohawk) née à Kahnawà:ke, a lutté contre la discrimination fondée sur le sexe de l’alinéa 12(1)b) de la Loi sur les Indiens, qui retirait leur statut aux femmes des Premières Nations qui épousaient un homme non inscrit. Après la modification de la Loi en 1985, elle a été la première personne à retrouver son statut.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Red Castle · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Francis Pegahmagabow en 1945, lors d’une conférence à Ottawa, photographié par Marius Barbeau.
CA-K138Peuples autochtones et réconciliation

Francis Pegahmagabow, soldat et défenseur des droits

Francis Pegahmagabow, un Nishnaabe ojibwé de la Première Nation de Wasauksing, était un tireur d’élite et éclaireur très décoré de la Première Guerre mondiale, qui a reçu la Médaille militaire et deux barrettes pour sa bravoure. Victime de discrimination en vertu de la Loi sur les Indiens après la guerre, il est devenu un dirigeant politique dans sa communauté et à l’échelle nationale, luttant pour les droits issus des traités des années 1920 aux années 1950.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Marius Barbeau · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Le lieu historique national du Fort-Anne à Annapolis Royal (Nouvelle-Écosse), vu par drone en 2023.
CA-K137Peuples autochtones et réconciliation

Le traité de paix et d’amitié de 1726

Le 4 juin 1726, des chefs mi’kmaw, wəlastəkokewiyik et peskətəmohkatewey se sont réunis à Annapolis Royal pour ratifier un traité avec la Couronne britannique. Il affirmait une coexistence pacifique et fut le premier traité entre la Couronne et ces Nations, à la base de tous leurs traités ultérieurs.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : WayeMason & John Van Gurp · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Un panneau de bienvenue à Chisasibi (Québec), une communauté crie, photographié en 2007.
CA-K124Langues et noms

Plus de 70 langues autochtones sont parlées au Canada

Plus de 70 langues autochtones distinctes sont parlées au Canada, dont les principales sont les langues cries et l’inuktitut. Au Recensement de 2021, 189 000 personnes ont déclaré au moins une langue maternelle autochtone.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Fenerty at English Wikipedia · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Une ceinture métisse perlée et une ceinture fléchée exposées dans un musée de Sault Ste. Marie (Ontario), en 2024.
CA-K123Peuples autochtones et réconciliation

La Nation métisse est née dans l’ancien Nord-Ouest

La Nation métisse est née dans l’ancien Nord-Ouest à l’époque de la traite des fourrures, en tant que peuple autochtone distinct doté de sa propre culture, de ses traditions, de sa langue (le michif) et de son identité nationale. La patrie de la Nation métisse comprend le Manitoba, la Saskatchewan et l’Alberta, ainsi que certaines parties de l’Ontario, de la Colombie-Britannique, des Territoires du Nord-Ouest et du nord des États-Unis.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Fungus Guy · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
L’entrée de la centrale souterraine Robert-Bourassa, qui fait partie de l’aménagement hydroélectrique de la Baie-James, en 2000.
CA-K122Peuples autochtones et réconciliation

La Convention de la Baie-James et du Nord québécois, 1975

La Convention de la Baie-James et du Nord québécois a été signée le 11 novembre 1975 par la Nation crie d’Eeyou Istchee, les Inuits du Nunavik, le Canada, le Québec et Hydro-Québec, à la suite de recours judiciaires des Cris et des Inuits contre le projet hydroélectrique de la Baie-James. Le Gouvernement de la Nation crie la décrit comme le premier accord moderne sur les revendications territoriales autochtones et le premier traité moderne au Canada.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Peter Van den Bossche · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
Une communauté des Premières Nations à Bloodvein River, sur le lac Winnipeg (Manitoba), en 2003; une vue de la région, et non le bien du patrimoine mondial lui-même.
CA-K120Peuples autochtones et réconciliation

Pimachiowin Aki, « la terre qui donne la vie »

Pimachiowin Aki, qui signifie « la terre qui donne la vie » en anishinaabemowin (ojibwé), est une forêt boréale du Manitoba et de l’Ontario placée sous intendance autochtone. Inscrit en 2018, c’est le premier bien mixte (naturel et culturel) du patrimoine mondial au Canada, et il témoigne de la tradition anishinaabe Ji-ganawendamang Gidakiiminaan (prendre soin de la terre).

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Timkal · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
La rivière Milk et des cheminées de fée au parc provincial Writing-on-Stone (Alberta), en 2025; la photo ne montre pas l’art rupestre.
CA-K119Peuples autochtones et réconciliation

Writing-on-Stone / Áísínai’pi, un paysage sacré pied-noir

Writing-on-Stone / Áísínai’pi, dans la vallée de la rivière Milk en Alberta, est un site sacré où les Pieds-Noirs (Siksikáítsitapi) ont laissé des gravures et des peintures sur les parois de grès. Le paysage demeure sacré pour les Pieds-Noirs et a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2019.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Nodin Cutfeet · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
Une vue du littoral boisé à SG̱ang Gwaay Llnagaay, photographiée en 2016; la photo ne montre pas les mâts du village.
CA-K118Peuples autochtones et réconciliation

SG̱ang Gwaay : un village haïda et ses mâts

SG̱ang Gwaay Llnagaay (Nan Sdins), sur une île à la pointe sud de Haida Gwaii, en Colombie-Britannique, est un témoignage unique de la culture haïda. Le village du XIXe siècle conserve les vestiges de 10 maisons et de 32 mâts commémoratifs ou funéraires; il a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1981.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Yvrsigmatech · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Le site du patrimoine mondial du précipice à bisons Head-Smashed-In (Alberta), photographié en 2017.
CA-K117Peuples autochtones et réconciliation

Le précipice à bisons Head-Smashed-In

Le précipice à bisons Head-Smashed-In (estipah-skikikini-kots en pied-noir), dans le sud-ouest de l’Alberta, est le plus grand, le plus ancien et le mieux préservé d’Amérique du Nord. Les peuples des Plaines y ont poussé des bisons du haut des falaises pendant peut-être 5 700 ans, jusqu’au milieu du XIXe siècle; il a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1981.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Thomas Fuhrmann · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Le fjord Nachvak dans les monts Torngat (Labrador), photographié en 2008.
CA-K112Peuples autochtones et réconciliation

Les monts Torngat, une terre natale inuite

Les monts Torngat, dans la région subarctique du nord du Labrador, sont une terre natale inuite riche en récits et en traditions. Le parc national des Monts-Torngat protège un paysage de fjords creusés par les glaciers et certaines des plus anciennes roches de la Terre.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Paul Gierszewski · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
York Factory (Manitoba), photographié en 2017.
CA-K105Économie et commerce

York Factory, plaque tournante de la traite des fourrures pendant plus de 250 ans

York Factory, un dépôt de la Compagnie de la Baie d’Hudson sur la baie d’Hudson, au Manitoba, a été une plaque tournante essentielle de la traite des fourrures pendant plus de 250 ans. Il servait de porte d’entrée vers le vaste intérieur pour les marchandises britanniques, les colons et les soldats, et se trouve sur le territoire du Traité no 5.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Travel Manitoba · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
L’église et le presbytère du lieu historique national de Batoche (Saskatchewan), vus du cimetière en 2007.
CA-K104Peuples autochtones et réconciliation

Batoche et la Résistance du Nord-Ouest de 1885

Batoche, un établissement métis sur la rivière Saskatchewan Sud, au nord de Saskatoon, a été le théâtre de la dernière résistance de Louis Riel et Gabriel Dumont pendant la Résistance du Nord-Ouest de 1885. Parcs Canada le décrit comme un symbole de la résilience et du renouveau culturel des Métis.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Dave Bonser · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Des champs de lave dans la vallée de la Nass (Colombie-Britannique), photographiés en 2017; un paysage de la région, et non une représentation du traité.
CA-K095Peuples autochtones et réconciliation

Le traité des Nisg̱a’a est entré en vigueur le 11 mai 2000

Le traité des Nisg̱a’a, premier traité moderne de la Colombie-Britannique, est entré en vigueur le 11 mai 2000. Il reconnaît environ 2 000 kilomètres carrés de terres nisg̱a’a et a été le premier traité en Colombie-Britannique à offrir une certitude constitutionnelle en matière d’autonomie gouvernementale.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Darren Kirby · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
Une marche de la Journée du chandail orange à Edmonton (Alberta), le 30 septembre 2024.
CA-K094Peuples autochtones et réconciliation

Journée nationale de la vérité et de la réconciliation : 30 septembre

La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation est soulignée chaque année le 30 septembre en l’honneur des survivants des pensionnats, de leurs familles et de leurs communautés. Elle est devenue un jour férié fédéral grâce au projet de loi C-5, qui a reçu la sanction royale le 3 juin 2021; la Journée du chandail orange, lancée à Williams Lake (Colombie-Britannique) en 2013, est soulignée le même jour.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Joli Rumi · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Un bison des bois dans le parc national Wood Buffalo, photographié en août 2007.
CA-K091Lieux et géographie

Wood Buffalo, le plus grand parc national du Canada

Le parc national Wood Buffalo, à cheval sur la frontière entre l’Alberta et les Territoires du Nord-Ouest, est le plus grand parc national du Canada. Il protège les plus grands troupeaux de bisons des bois du monde et un habitat essentiel de la grue blanche, sur le territoire traditionnel des Dénés, des Cris et des Métis.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Naturedata · Licence photo : CC0 · Crédit et contexte
Une vue moderne d’Iqaluit, au Nunavut; un lieu de l’Inuit Nunangat, et non une carte de tous les dialectes de l’inuktut.
CA-K048Peuples autochtones et réconciliation

L’inuktut comprend une riche diversité de dialectes

Différents dialectes de l’inuktut sont parlés dans l’Inuit Nunangat. L’aperçu régional d’Inuit Tapiriit Kanatami comprend l’inuvialuktun, l’inuinnaqtun, l’inuktitut et l’inuttitut, témoignant de cette diversité linguistique.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Quintin Soloviev · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
L’édifice du Centre sur la Colline du Parlement à Ottawa, photographié en 2017; une illustration du cadre constitutionnel, et non du texte ou de toute la portée de l’article 35.
CA-K039Institutions

L’article 35 reconnaît les droits ancestraux et issus de traités existants

L’article 35 de la Loi constitutionnelle de 1982 reconnaît et confirme les droits existants — ancestraux ou issus de traités — des peuples autochtones du Canada. Il vise notamment les Indiens, les Inuit et les Métis.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : DXR / Daniel Vorndran · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Un mémorial des pensionnats à Vancouver le 30 mai 2021; une illustration de la commémoration, et non du bâtiment du CNVR ou de ses archives.
CA-K032Peuples autochtones et réconciliation

Le CNVR conserve les archives de la CVR

Le Centre national pour la vérité et la réconciliation a officiellement ouvert ses portes en 2015. Les témoignages, documents et autres éléments recueillis par la Commission de vérité et réconciliation sont au cœur de son travail de conservation de l’histoire des pensionnats.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : GoToVan · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Un mémorial des pensionnats à Vancouver le 30 mai 2021; une commémoration, et non une scène historique dans un pensionnat.
CA-K029Peuples autochtones et réconciliation

Le système des pensionnats

Le Centre national pour la vérité et la réconciliation indique que plus de 150 000 enfants ont fréquenté les pensionnats indiens. Ce système a séparé des enfants autochtones de leurs familles et de leurs cultures, causant des préjudices durables.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : GoToVan · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte