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Collection Examen de citoyenneté

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Mots-clés : Peuples autochtones

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Alexander Morris à Ottawa, en décembre 1869 (studio Topley).
CA-K386Peuples autochtones et réconciliation

Alexander Morris et les traités numérotés

Alexander Morris, partisan de la Confédération et lieutenant-gouverneur du Manitoba et des Territoires du Nord-Ouest, a négocié les traités nos 3, 4, 5 et 6 avec les Premières Nations de 1873 à 1876. Les Premières Nations cherchaient une relation de réciprocité qui protège leur autonomie, alors que le principal objectif du Canada était l’expansion territoriale au profit des colons; Morris a pressé le gouvernement de respecter ses promesses orales.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : William James Topley · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Une borne de la piste de la Police à cheval du Nord-Ouest près de Glen McPherson (Saskatchewan), sur l’ancienne route entre Fort Walsh et Wood Mountain, en 2021.
CA-K204Histoire

La Police à cheval du Nord-Ouest, 1873

La Police à cheval du Nord-Ouest a été créée en 1873 par le gouvernement du premier ministre John A. Macdonald comme force paramilitaire de 300 agents à cheval, afin d’affirmer le contrôle canadien sur les Territoires du Nord-Ouest. Arrivée en 1874 après un trajet de 1 300 kilomètres depuis Dufferin (Manitoba), la force a établi des postes sans consulter les Premières Nations ni obtenir leur permission, et a appliqué des lois qui ne tenaient pas compte des lois et des modes de vie autochtones.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Awmcphee · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Francis Pegahmagabow en 1945, lors d’une conférence à Ottawa, photographié par Marius Barbeau.
CA-K138Peuples autochtones et réconciliation

Francis Pegahmagabow, soldat et défenseur des droits

Francis Pegahmagabow, un Nishnaabe ojibwé de la Première Nation de Wasauksing, était un tireur d’élite et éclaireur très décoré de la Première Guerre mondiale, qui a reçu la Médaille militaire et deux barrettes pour sa bravoure. Victime de discrimination en vertu de la Loi sur les Indiens après la guerre, il est devenu un dirigeant politique dans sa communauté et à l’échelle nationale, luttant pour les droits issus des traités des années 1920 aux années 1950.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Marius Barbeau · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Une ceinture métisse perlée et une ceinture fléchée exposées dans un musée de Sault Ste. Marie (Ontario), en 2024.
CA-K123Peuples autochtones et réconciliation

La Nation métisse est née dans l’ancien Nord-Ouest

La Nation métisse est née dans l’ancien Nord-Ouest à l’époque de la traite des fourrures, en tant que peuple autochtone distinct doté de sa propre culture, de ses traditions, de sa langue (le michif) et de son identité nationale. La patrie de la Nation métisse comprend le Manitoba, la Saskatchewan et l’Alberta, ainsi que certaines parties de l’Ontario, de la Colombie-Britannique, des Territoires du Nord-Ouest et du nord des États-Unis.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

Vérifié par rapport aux sources citéesVérifié le 2026-10-26↗
Photo : Fungus Guy · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
L’église et le presbytère du lieu historique national de Batoche (Saskatchewan), vus du cimetière en 2007.
CA-K104Peuples autochtones et réconciliation

Batoche et la Résistance du Nord-Ouest de 1885

Batoche, un établissement métis sur la rivière Saskatchewan Sud, au nord de Saskatoon, a été le théâtre de la dernière résistance de Louis Riel et Gabriel Dumont pendant la Résistance du Nord-Ouest de 1885. Parcs Canada le décrit comme un symbole de la résilience et du renouveau culturel des Métis.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

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Photo : Dave Bonser · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
La concession Discovery sur le ruisseau Bonanza, photographiée en août 2009; le site actuel, et non une image de 1896.
CA-K082Histoire

De l’or trouvé au ruisseau Bonanza le 16 août 1896

De l’or a été découvert à la concession Discovery, sur le ruisseau Bonanza, au Yukon, le 16 août 1896, ce qui a déclenché la ruée vers l’or du Klondike. Les récits varient, mais Parcs Canada indique qu’on attribue généralement la découverte à Keish (Skookum Jim Mason), de la Première Nation tagish.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

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Photo : JKBrooks85 · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Une statue moderne de Louis Riel sur les terrains de l’Assemblée législative du Manitoba; une illustration de l’histoire publique métisse, et non de locuteurs du michif ou d’une leçon de langue.
CA-K056Peuples autochtones et réconciliation

Le michif est une langue métisse distincte

Le michif est une langue distincte liée au peuple métis et à son histoire. Son développement puise dans le français et le cri, mais il constitue une langue à part entière, et non un français ou un cri incorrect.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

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Photo : Jay Friesen · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Une vue moderne d’Iqaluit, au Nunavut; un lieu de l’Inuit Nunangat, et non une carte de tous les dialectes de l’inuktut.
CA-K048Peuples autochtones et réconciliation

L’inuktut comprend une riche diversité de dialectes

Différents dialectes de l’inuktut sont parlés dans l’Inuit Nunangat. L’aperçu régional d’Inuit Tapiriit Kanatami comprend l’inuvialuktun, l’inuinnaqtun, l’inuktitut et l’inuttitut, témoignant de cette diversité linguistique.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

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Photo : Quintin Soloviev · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
L’édifice du Centre sur la Colline du Parlement à Ottawa, photographié en 2017; une illustration du cadre constitutionnel, et non du texte ou de toute la portée de l’article 35.
CA-K039Institutions

L’article 35 reconnaît les droits ancestraux et issus de traités existants

L’article 35 de la Loi constitutionnelle de 1982 reconnaît et confirme les droits existants — ancestraux ou issus de traités — des peuples autochtones du Canada. Il vise notamment les Indiens, les Inuit et les Métis.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

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Photo : DXR / Daniel Vorndran · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Une vue moderne d’Iqaluit au Nunavut, l’une des quatre régions de l’Inuit Nunangat; pas une carte de l’ensemble du territoire inuit.
CA-K030Peuples autochtones et réconciliation

Les quatre régions de l’Inuit Nunangat

L’Inuit Nunangat comprend quatre régions visées par des accords sur les revendications territoriales : la région désignée des Inuvialuit, le Nunavut, le Nunavik et le Nunatsiavut. Ce territoire inuit au Canada dépasse les frontières du Nunavut.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

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Photo : Quintin Soloviev · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte