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Mots-clés : Relations entre les peuples autochtones, la Couronne et l’État

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Un portrait de Sir Adams George Archibald.
CA-K275Peuples autochtones et réconciliation

Adams Archibald, les droits fonciers métis et les traités nos 1 et 2

Adams George Archibald (1814-1892), premier lieutenant-gouverneur du Manitoba et des Territoires du Nord-Ouest (1870-1872), était chargé d’appliquer la garantie des droits fonciers métis prévue par la Loi sur le Manitoba, ce qui s’est avéré difficile face à l’empiètement des colons et alors que la milice canadienne soumettait les Métis à un « règne de la terreur ». En 1871, il a représenté la Couronne dans la négociation des traités nos 1 et 2, mais plusieurs de ses promesses n’ont pas été inscrites dans les traités.

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Contribution : Citizen.ca

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Photo : User Magnus Manske on en.wikipedia · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
La colline de la Citadelle à Halifax (Nouvelle-Écosse), photographiée en 2011.
CA-K180Histoire

Les Marrons de la Jamaïque en Nouvelle-Écosse, 1796-1800

Après la guerre des Marrons de 1795-1796, la Grande-Bretagne a exilé en Nouvelle-Écosse plus de 500 Marrons de Trelawny Town, en Jamaïque. Ils ont conservé un fort sentiment communautaire malgré les pressions à l’assimilation et les exigences de main-d’œuvre, notamment à la citadelle d’Halifax; la plupart ont été réinstallés en Sierra Leone en 1800, mais quelques-uns sont restés.

Examen de l’exactitude factuelle : Aucune contestation enregistrée

Contribution : Citizen.ca

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Photo : Moneywagon · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Onondeyoh (Frederick Ogilvie Loft) avec des soldats, dans une photo publiée dans la revue française Le Miroir en août 1917.
CA-K177Peuples autochtones et réconciliation

Onondeyoh (Frederick Ogilvie Loft) et la Ligue des Indiens

Onondeyoh (Frederick Ogilvie Loft, 1861-1934) a fondé en 1919 la Ligue des Indiens du Canada, la première organisation politique panautochtone, qui défendait les droits territoriaux et une meilleure éducation. Il a milité pour l’autonomie gouvernementale et pour le remplacement des pensionnats par des écoles de jour, et a dénoncé l’émancipation forcée et l’expropriation des terres de réserve.

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Contribution : Citizen.ca

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Photo : Unknown · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Le monument à Peguis au parc Kildonan, à Winnipeg, érigé en 1923 et photographié en 2011.
CA-K176Peuples autochtones et réconciliation

Le chef Peguis et le traité Selkirk de 1817

Le chef Peguis (1774-1864), chasseur et diplomate habile, a œuvré à protéger les droits et les intérêts des Anishinaabeg de la rivière Rouge et est intervenu pour sauver des vies lorsque les rivalités de la traite des fourrures menaçaient la colonie de Selkirk. Il a été l’un des cinq négociateurs des Premières Nations du traité Selkirk de 1817, le premier accord donnant aux colons un accès limité à des terres agricoles dans l’Ouest canadien.

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Contribution : Citizen.ca

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Photo : Wtshymanski · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Kenora (Ontario), sur le lac des Bois, vue des airs en 2026; la photo ne montre pas l’ancien pensionnat.
CA-K175Peuples autochtones et réconciliation

Chanie Wenjack (1954-1966)

Chanie Wenjack était un garçon anishinaabe de la Première Nation de Marten Falls qui a vécu trois ans au pensionnat indien Cecilia Jeffrey, près de Kenora (Ontario), et qui est mort après s’en être échappé. Son histoire représente celle de milliers d’enfants poussés par la solitude, les abus et le désespoir à fuir les pensionnats, et elle a été largement diffusée à l’époque par des procédures officielles et la presse nationale.

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Photo : Quintin Soloviev · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
pīhtokahānapiwiyin (Poundmaker), vers 1884 (Bibliothèque et Archives Canada).
CA-K158Peuples autochtones et réconciliation

pīhtokahānapiwiyin (Poundmaker), chef nēhiyaw

pīhtokahānapiwiyin (Poundmaker, v. 1842-1886), un chef nēhiyaw (cri des Plaines), a cherché à obtenir de meilleures conditions pour son peuple et a demandé au Canada de respecter ses obligations découlant du Traité no 6. En 1885, il a repoussé l’attaque du lieutenant-colonel Otter contre sa réserve à Cut Knife, mais a retenu ses guerriers; emprisonné comme rebelle, il est mort peu après sa libération anticipée.

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Photo : Unknown authorUnknown author · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Le lieu historique national du Fort-Anne à Annapolis Royal (Nouvelle-Écosse), vu par drone en 2023.
CA-K137Peuples autochtones et réconciliation

Le traité de paix et d’amitié de 1726

Le 4 juin 1726, des chefs mi’kmaw, wəlastəkokewiyik et peskətəmohkatewey se sont réunis à Annapolis Royal pour ratifier un traité avec la Couronne britannique. Il affirmait une coexistence pacifique et fut le premier traité entre la Couronne et ces Nations, à la base de tous leurs traités ultérieurs.

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Photo : WayeMason & John Van Gurp · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
York Factory (Manitoba), photographié en 2017.
CA-K105Économie et commerce

York Factory, plaque tournante de la traite des fourrures pendant plus de 250 ans

York Factory, un dépôt de la Compagnie de la Baie d’Hudson sur la baie d’Hudson, au Manitoba, a été une plaque tournante essentielle de la traite des fourrures pendant plus de 250 ans. Il servait de porte d’entrée vers le vaste intérieur pour les marchandises britanniques, les colons et les soldats, et se trouve sur le territoire du Traité no 5.

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Photo : Travel Manitoba · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Des champs de lave dans la vallée de la Nass (Colombie-Britannique), photographiés en 2017; un paysage de la région, et non une représentation du traité.
CA-K095Peuples autochtones et réconciliation

Le traité des Nisg̱a’a est entré en vigueur le 11 mai 2000

Le traité des Nisg̱a’a, premier traité moderne de la Colombie-Britannique, est entré en vigueur le 11 mai 2000. Il reconnaît environ 2 000 kilomètres carrés de terres nisg̱a’a et a été le premier traité en Colombie-Britannique à offrir une certitude constitutionnelle en matière d’autonomie gouvernementale.

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Photo : Darren Kirby · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
Une marche de la Journée du chandail orange à Edmonton (Alberta), le 30 septembre 2024.
CA-K094Peuples autochtones et réconciliation

Journée nationale de la vérité et de la réconciliation : 30 septembre

La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation est soulignée chaque année le 30 septembre en l’honneur des survivants des pensionnats, de leurs familles et de leurs communautés. Elle est devenue un jour férié fédéral grâce au projet de loi C-5, qui a reçu la sanction royale le 3 juin 2021; la Journée du chandail orange, lancée à Williams Lake (Colombie-Britannique) en 2013, est soulignée le même jour.

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Photo : Joli Rumi · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
L’édifice du Centre sur la Colline du Parlement à Ottawa, photographié en 2017; une illustration du cadre constitutionnel, et non du texte ou de toute la portée de l’article 35.
CA-K039Institutions

L’article 35 reconnaît les droits ancestraux et issus de traités existants

L’article 35 de la Loi constitutionnelle de 1982 reconnaît et confirme les droits existants — ancestraux ou issus de traités — des peuples autochtones du Canada. Il vise notamment les Indiens, les Inuit et les Métis.

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Photo : DXR / Daniel Vorndran · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
L’église-souvenir de Grand-Pré dans une photographie moderne; un lieu de commémoration, et non une photographie de la déportation de 1755.
CA-K033Histoire

La déportation des Acadiens a commencé en 1755

La déportation des Acadiens a commencé en 1755. Le lieu historique national de Grand-Pré commémore à la fois l’établissement des Acadiens dans cette région et la dispersion forcée des communautés acadiennes.

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Photo : E.walker · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Un mémorial des pensionnats à Vancouver le 30 mai 2021; une illustration de la commémoration, et non du bâtiment du CNVR ou de ses archives.
CA-K032Peuples autochtones et réconciliation

Le CNVR conserve les archives de la CVR

Le Centre national pour la vérité et la réconciliation a officiellement ouvert ses portes en 2015. Les témoignages, documents et autres éléments recueillis par la Commission de vérité et réconciliation sont au cœur de son travail de conservation de l’histoire des pensionnats.

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Photo : GoToVan · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Un mémorial des pensionnats à Vancouver le 30 mai 2021; une commémoration, et non une scène historique dans un pensionnat.
CA-K029Peuples autochtones et réconciliation

Le système des pensionnats

Le Centre national pour la vérité et la réconciliation indique que plus de 150 000 enfants ont fréquenté les pensionnats indiens. Ce système a séparé des enfants autochtones de leurs familles et de leurs cultures, causant des préjudices durables.

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Photo : GoToVan · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Une vue moderne de Lower Fort Garry, où le Traité no 1 a été conclu en 1871; pas une photographie de la signature ni une illustration de tous les traités.
CA-K028Peuples autochtones et réconciliation

Les traités comme relations continues

Les traités établissent des droits et obligations continus entre les signataires autochtones et la Couronne. Les accords historiques et modernes font partie des relations issues des traités au Canada; leurs dispositions et leurs contextes diffèrent.

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Photo : Shahnoor Habib Munmun · Licence photo : CC BY 3.0 · Crédit et contexte