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Mots-clés : Droits de la personne et égalité

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Le Musée canadien pour les droits de la personne à Winnipeg, utilisé pour illustrer les droits et la vie civique.
CA-K1838Droits de la personne et égalité

Internement en temps de guerre et réparation envers les Canadiens japonais

Le guide reconnaît des injustices de guerre: l’internement de personnes classées comme sujets de pays ennemis pendant la Première Guerre mondiale et le déplacement forcé ainsi que la dépossession des Canadiens japonais pendant la Seconde.

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Le Musée canadien pour les droits de la personne à Winnipeg, utilisé pour illustrer les droits et la vie civique.
CA-K1833Droits de la personne et égalité

L’élargissement progressif du droit de vote

Le droit de vote s’élargit de façon inégale. Le vote fédéral des femmes change en 1918, les exclusions raciales visant les Canadiens d’origine asiatique sont supprimées au fédéral en 1948 et les membres des Premières Nations obtiennent le vote fédéral sans abandonner leur statut en 1960.

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Le Musée canadien pour les droits de la personne à Winnipeg, utilisé pour illustrer les droits et la vie civique.
CA-K1800Droits de la personne et égalité

Libertés fondamentales, égalité et mobilité

La Charte protège la conscience et la religion; la pensée, la croyance, l’opinion et l’expression; la réunion pacifique; et l’association. Elle protège aussi l’égalité et la mobilité, selon des dispositions visant toute personne, les citoyens ou les résidents permanents.

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Le Musée canadien pour les droits de la personne à Winnipeg, utilisé pour illustrer les droits et la vie civique.
CA-K1799Droits de la personne et égalité

La Magna Carta, la Déclaration des droits et la Charte

Découvrir le Canada rattache les libertés canadiennes à la Magna Carta de 1215 et à la common law. La Déclaration canadienne des droits date de 1960; la Charte a intégré la Constitution en 1982.

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Marie Lacoste et Henri Gérin-Lajoie, janvier 1887.
CA-K976Histoire

Marie Lacoste-Gérin-Lajoie, féministe québécoise

Pendant plus de 40 ans, Marie Lacoste-Gérin-Lajoie a œuvré à améliorer le sort des femmes au Québec. En 1907, elle a cofondé la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste, importante association féministe canadienne-française, qu’elle a présidée de 1913 à 1933 tout en écrivant pour sa revue La Bonne Parole. Elle a milité pour le droit de vote des femmes, l’accès aux études supérieures et, par la réforme du Code civil de 1931, les droits des femmes mariées.

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Plaques commémorant Thornton et Lucie Blackburn à Toronto, 2009.
CA-K712Histoire

Thornton et Lucie Blackburn, en quête de liberté à Toronto

Thornton et Lucie Blackburn ont fui l’esclavage au Kentucky et ont été arrêtés à Détroit en 1833; les émeutes provoquées par leur capture leur ont permis de s’enfuir dans le Haut-Canada, dont le gouvernement a refusé deux fois leur extradition. Installés à Toronto dès 1834, ils ont fondé la première compagnie de fiacres de la ville et œuvré pour l’abolition et leur communauté.

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Photo : Loozrboy from Toronto, Canada · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
Le premier ministre John G. Diefenbaker, 1957 (Gar Lunney).
CA-K616Institutions

John Diefenbaker, 13e premier ministre

John Diefenbaker, orateur charismatique ayant grandi en Saskatchewan, a été avocat de la défense et député pendant une quarantaine d’années, puis 13e premier ministre du Canada de 1957 à 1963. Il a relancé le Parti progressiste-conservateur, remportant une victoire écrasante en 1958, et son gouvernement a étendu les programmes sociaux, favorisé le développement du Nord et défendu les droits de la personne au pays et à l’étranger.

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Photo : Gar Lunney · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Helena Gutteridge en 1911 (Archives de la Ville de Vancouver).
CA-K456Institutions

Helena Gutteridge, suffragiste et syndicaliste

Helena Gutteridge, réformatrice féministe qui avait milité pour le droit de vote en Grande-Bretagne, est arrivée à Vancouver en 1911 et a fait entrer les travailleuses salariées dans le mouvement suffragiste canadien, surtout bourgeois. Elle a aidé à syndiquer les travailleuses au sein du Vancouver Trades and Labour Council et, en 1937, est devenue la première femme élue au conseil municipal de Vancouver, contribuant à jeter les bases du logement social en Colombie-Britannique.

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Photo : Matthews, James Skitt, Major · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Idola Saint-Jean, portrait publié dans Le Monde illustré en 1901.
CA-K415Institutions

Idola Saint-Jean et le droit de vote des femmes au Québec

Entre les deux guerres, Idola Saint-Jean a été une figure dominante de la lutte pour le droit de vote des femmes et la réforme du Code civil au Québec. Malgré la forte opposition du gouvernement, du clergé et de nombreuses suffragistes, elle a pratiqué un « féminisme de choc » réclamant l’égalité des droits, et, éducatrice et journaliste, elle a aussi défendu la justice sociale et les travailleuses.

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Photo : A.J. Rice, Laprés & Lavergne · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Portrait d’Edith Archibald, au plus tard en 1895.
CA-K396Institutions

Edith Archibald et le droit de vote des femmes en Nouvelle-Écosse

Pendant plus de 30 ans, Edith Jessie Archibald (1854-1936) a défendu le droit de vote des femmes en Nouvelle-Écosse, obtenu le 26 avril 1918. Présidente de la Maritime Woman’s Christian Temperance Union et du Conseil local des femmes d’Halifax, elle a aussi travaillé à améliorer les services de santé et d’éducation.

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Photo : Unknown author · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
Une plaque commémorative à l’église méthodiste épiscopale africaine Nazrey, à Amherstburg en Ontario, photographiée en 2015.
CA-K330Histoire

L’église Nazrey AME, à Amherstburg

En 1848, des réfugiés ayant fui l’esclavage aux États-Unis ont construit à la main l’église méthodiste épiscopale africaine Nazrey pour la communauté noire grandissante d’Amherstburg. Cette chapelle de pierre est peut-être le type de bâtiment le plus représentatif des communautés du chemin de fer clandestin, et elle est associée à l’évêque Willis Nazrey, premier chef de la British Methodist Episcopal Church, une confession entièrement canadienne fondée par ces réfugiés.

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Photo : Ken Lund from Reno, Nevada, USA · Licence photo : CC BY-SA 2.0 · Crédit et contexte
La rue West Pender dans le quartier chinois de Vancouver, photographiée en 2011.
CA-K281Histoire

L’exclusion des immigrants chinois, 1923-1947

La Loi de l’immigration chinoise (Loi d’exclusion des Chinois), entrée en vigueur le 1er juillet 1923, a imposé des restrictions discriminatoires à l’immigration chinoise et remplacé la taxe d’entrée. Toutes les personnes chinoises au Canada, même celles nées ici, devaient s’enregistrer sous peine d’amende, de détention ou d’expulsion. Les Sino-Canadiens ont contesté la loi jusqu’à son abrogation en 1947.

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Photo : Kyle Lawrence · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Un portrait de George Brown, Père de la Confédération.
CA-K277Histoire

George Brown, The Globe et la Grande Coalition

George Brown (1818-1880) a fondé en 1844 le journal influent The Globe et est devenu un réformiste de premier plan et le chef du parti « Clear Grit ». En 1864, il a été une figure clé de la Grande Coalition qui a rendu la Confédération possible, et il a cofondé l’Anti-Slavery Society of Canada.

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Photo : Hunter & Co. · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
La cathédrale St. James de Toronto, où une plaque soulignant cette désignation doit être installée, photographiée en 2018.
CA-K218Histoire

Le jour de l’Émancipation, 1er août

Les célébrations du jour de l’Émancipation commémorent le 1er août 1834, date de l’entrée en vigueur de la loi britannique abolissant l’esclavage dans ce qui est aujourd’hui le Canada. Les célébrations du XIXe siècle dans les actuels Ontario, Québec, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick et Colombie-Britannique sont devenues une tradition annuelle qui a renforcé les communautés noires et soutenu la lutte pour l’égalité.

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Photo : Spudgun67 · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
L’église Salem Chapel British Methodist Episcopal de St. Catharines (Ontario), un foyer d’activité abolitionniste au XIXe siècle, photographiée en 2012.
CA-K217Histoire

Harriet Tubman a mené des personnes en quête de liberté au Canada

Harriet Tubman (v. 1822-1913), qui avait fui l’esclavage au Maryland, a été la plus célèbre « passeuse » du chemin de fer clandestin, guidant de nombreuses personnes dans des voyages périlleux vers la liberté au Canada et les aidant à s’y établir. Elle est devenue le visage public du chemin de fer clandestin en Amérique du Nord britannique, attirant l’attention et des fonds pour le mouvement abolitionniste.

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Photo : Gr82c · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
L’édifice Richard-Pierpoint, un palais de justice de London (Ontario) nommé en son honneur, photographié en 2026.
CA-K199Histoire

Richard Pierpoint, loyaliste noir

Richard Pierpoint (v. 1744-v. 1838), né à Bundu, dans l’actuel Sénégal, a été capturé et vendu comme esclave dans les Treize Colonies vers 1760. Il a combattu en homme libre avec les Butler’s Rangers pendant la Révolution américaine, s’est établi à Niagara et, pendant la guerre de 1812, a contribué à la création du Colored Corps; il a ensuite demandé à retourner en Afrique de l’Ouest, mais a plutôt reçu une terre dans le Haut-Canada.

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Photo : Chris Woodrich · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Eleanor Roosevelt tenant une affiche de la Déclaration universelle des droits de l’homme, 1949; Humphrey n’apparaît pas sur la photo.
CA-K189Institutions

John P. Humphrey et la Déclaration universelle des droits de l’homme

John P. Humphrey (1905-1995), professeur de droit à McGill, a été le premier directeur de la Division des droits de l’homme des Nations Unies, de 1946 à 1966. Le « Secretariat Outline » de 48 articles qu’il a préparé avec son équipe pour la Commission des droits de l’homme a jeté les bases de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948.

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Photo : FDR Presidential Library & Museum · Licence photo : CC BY 2.0 · Crédit et contexte
Un portrait d’Emily Stowe, au plus tard en 1895.
CA-K187Histoire

Emily Stowe, première femme médecin en cabinet privé au Canada

Refusée à l’université au Canada parce qu’elle était une femme, Emily Stowe (1831-1903) a étudié la médecine à New York et a ouvert en 1867, à Toronto, le premier cabinet privé au Canada tenu par une femme médecin. Elle a mené la campagne pour fonder le Woman’s Medical College en 1883 et, par la Dominion Women’s Enfranchisement Association, a maintenu la question du suffrage dans l’actualité.

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Photo : Unknown authorUnknown author · Licence photo : Public domain · Crédit et contexte
L’édifice de la Cour suprême du Canada à Ottawa, photographié en 2009.
CA-K184Histoire

L’affaire Klippert, 1967

Dans l’affaire Klippert c. La Reine (1967), Everett Klippert a contesté sa détention pour une durée indéterminée à titre de délinquant sexuel dangereux pour grossière indécence, en vertu d’un Code criminel qui interdisait les relations sexuelles entre hommes. La Cour suprême a statué contre lui, mais l’affaire a mis en lumière la discrimination juridique subie par les hommes gais et a contribué à la décriminalisation partielle des actes sexuels entre personnes de même sexe en 1969.

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Photo : Wladyslaw · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Le site historique Uncle Tom’s Cabin près de Dresden (Ontario), aujourd’hui le Josiah Henson Museum of African-Canadian History, photographié en 2014.
CA-K181Histoire

Josiah Henson et l’établissement de Dawn

Après avoir fui l’esclavage au Kentucky pour le Haut-Canada, le révérend Josiah Henson (1789-1883) est devenu passeur du chemin de fer clandestin et militant abolitionniste, a fondé l’établissement noir de Dawn et créé l’école British American Institute. Harriet Beecher Stowe a affirmé que ses mémoires de 1849 lui avaient fourni des idées et des épisodes pour La Case de l’oncle Tom, ce qui a fait connaître le Canada comme refuge contre l’esclavage.

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Photo : NearEMPTiness · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
La statue de John Graves Simcoe à Queen’s Park, à Toronto, photographiée en 2008.
CA-K162Histoire

La loi de 1793 du Haut-Canada contre l’esclavage

Adoptée sous le lieutenant-gouverneur John Graves Simcoe, la loi du Haut-Canada de 1793 contre l’esclavage interdisait l’importation de personnes asservies. Elle ne libérait pas les personnes déjà asservies, mais prévoyait que les enfants nés ensuite de mères asservies deviendraient libres à 25 ans. L’esclavage a pris fin dans le Haut-Canada en 1834.

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Photo : User:Saforrest · Licence photo : CC BY-SA 3.0 · Crédit et contexte
Kahnawà:ke vue de Lachine, à Montréal, en 2016.
CA-K140Peuples autochtones et réconciliation

Mary Two-Axe Earley et l’égalité des femmes des Premières Nations

Mary Two-Axe Earley (1911-1996), une femme kanien’kehá:ka (mohawk) née à Kahnawà:ke, a lutté contre la discrimination fondée sur le sexe de l’alinéa 12(1)b) de la Loi sur les Indiens, qui retirait leur statut aux femmes des Premières Nations qui épousaient un homme non inscrit. Après la modification de la Loi en 1985, elle a été la première personne à retrouver son statut.

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Photo : Red Castle · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte
Le Musée canadien pour les droits de la personne à Winnipeg, photographié en 2026.
CA-K130Culture et sport

Le Musée canadien pour les droits de la personne a ouvert en 2014

Le Musée canadien pour les droits de la personne, à Winnipeg (Manitoba), a ouvert ses portes en 2014. Il se présente comme le premier musée entièrement consacré à l’évolution, à la célébration et à l’avenir des droits de la personne.

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Photo : Quintin Soloviev · Licence photo : CC BY 4.0 · Crédit et contexte
Le traversier du port d’Halifax nommé Viola Desmond, photographié en 2019; il ne montre ni Viola Desmond ni le billet.
CA-K098Histoire

Viola Desmond et le billet vertical de 10 $

En 1946, Viola Desmond, une femme d’affaires prospère de la Nouvelle-Écosse, a refusé de quitter la section réservée aux Blancs d’un cinéma; sa cause judiciaire a inspiré la lutte pour l’égalité raciale partout au Canada. En 2018, elle figurait sur le premier billet de banque vertical du Canada, le billet de 10 $.

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Photo : Colin Stepney · Licence photo : CC BY-SA 4.0 · Crédit et contexte