Internement en temps de guerre et réparation envers les Canadiens japonais

L’absence de contestation enregistrée ne prouve pas l’exactitude. Une contestation en cours n’est pas un constat d’erreur.
Le guide reconnaît des injustices de guerre: l’internement de personnes classées comme sujets de pays ennemis pendant la Première Guerre mondiale et le déplacement forcé ainsi que la dépossession des Canadiens japonais pendant la Seconde.
Portée et contexte
Soutien indépendant à l’étude de la citoyenneté. Consultez les sources officielles citées; il ne s’agit ni d’une banque officielle de questions ni d’une garantie de résultat.
Pour approfondir
La section sur la Première Guerre mondiale traite de l’internement touchant de nombreuses personnes d’origine ukrainienne ou austro-hongroise. Celle sur la Seconde décrit le déplacement forcé et la vente de biens des Canadiens japonais. Le Canada présente des excuses et offre une réparation pour ces dernières injustices en 1988.
Ces histoires ne signifient pas que les communautés concernées auraient été collectivement reconnues coupables. Elles éclairent les libertés civiles, la discrimination et l’élargissement ultérieur des droits, parallèlement aux contributions militaires du pays.
Sources de cette fiche
Immigration, Refugees and Citizenship Canada
Canada’s History; sections and tables identified in the research record
